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5ème Salon LGBTI de Lille

14435291_1277849085560794_7130555942475175313_o5ème SALON LGBTI LES 28 & 29 JANVIER 2017 à LILLE
L’équipe « Fiertés Lille Pride » a le plaisir de vous annoncer la tenue du 5ème SALON LGBTI les 28 & 29 janvier 2017 à Lille, salle du Gymnase.
Nous lançons donc l’appel à participation et recherchons:
* Artistes exposantEs (photos, peintures et autres)
* Commerces LGBTI et/ou friendly Lire la suite

Exposition “Article 143″

L’association FACE à FACE fête l’amour le vendredi 14 février avec la présentation des photos de Lucien Soyere au Puy en Velay Expo Marriage gay Rendez-vous le 14 février pour voir l’exposition « Article 143 » propose, aux horaires d’ouverture du Ciné Dyke, une trentaine de photos grand format : le temps des luttes et des manifestations, la victoire, la loi promulguée à l’Assemblée, et l’égalité…Enfin ! Lucien Soyere et les marié(e)s seront présents lors du vernissage le vendredi 14 février à partir de 19h dans le hall du cinéma, 4 Place Michelet au Puy en Velay. Venez les rencontrer ! Exposition photos « Article 143″ au Ciné Dyke 4 Place Michelet au Puy en Velay du 11 février au 16 mars Vernissage : vendredi 14 février à 19 h ! au ciné Dyke, 4 Place Michelet au Puy en Velay le 14 février 2014 à 19H

Musée Cocteau à Menton

 Le nouveau musée Cocteau de Menton, conçu par l’architecte bandolais Rudy Ricciotti, présente l’œuvre du poète sous toutes ses facettes, des années 1910 aux années 1950.

Musee Cocteau MentoinTout nouveau et très beau, ce nouveau musée rend hommage à Jean Cocteau, cet artiste « touche à tout », peintre, poète, dramaturge, cinéaste… Le génie de son temps trouve un  lieu à sa mesure situé en front de mer. Une architecture d’envergure imaginée par Rudy Ricotti  faite de béton blanc et verre fumé.

250 oeuvres sont exposées et seront renouvelées chaque année.

Divisé en sept séquences, son parcours chronologique et thématique retrace les grandes étapes et rencontres de la vie et de l’œuvre de Jean Cocteau.

Toutes ses périodes sont illustrées pour offrir au visiteur une vision complète de son art. Les peintres de l’entourage de Cocteau, Picasso et Modigliani, Miro, Foujita, De Chirico ou encore Sarah Bernhardt, y sont également représentés.

Le Musée Jean Cocteau Collection Séverin Wunderman
2, quai Monléon – 06500 Menton
Tél. 04 89 81 52 50.

Biennale d’Art Contemporain à Lyon

 

La 11e Biennale d’Art Contemporain de Lyon se tient du 15 septembre au 31 décembre 2011, à la Sucrière, la Fondation Bullukian, l’usine TASE et au Musée d’art contemporain et sur plusieurs autres sites.

Biennale de Lyon

On aura jusqu’au 31 décembre pour explorer les quatre lieux d’expo sur 13000m², à la découverte des œuvres multiples d’une soixantaine d’artistes internationaux, pour s’imprégner de l’affaire, essayer de comprendre, ou ne pas essayer, plutôt ressentir…

La biennale en pratique…

Du jeudi 15 septembre au samedi 31 décembre 2011
Fermé le 25 décembre 2011
Ouvert tous les jours sauf lundi, de 11h à 18h (ouvert jusqu’à 19h samedi et dimanche)

Pendant la Fête des Lumières, du 8 au 11 décembre 2011 : ouverture dès 10h.
Nocturnes les vendredis 7 octobre, 4 novembre et 9 décembre 2011 de 18 à 21h.

Lieux

  • La Sucrière
  • Le Musée d’art contemporain de Lyon
  • La Fondation Bullukian
  • L’Usine Tase à Vaulx-en-Velin Carré de Soie

Tous les détails sur www.biennaledelyon.com/lyon/infos-pratiques

Commissaire invitée : Victoria Noorthoorn
Directeur artistique : Thierry Raspail

Dans le cadre de Veduta, des artistes en résidence travaillent avec des habitants. En résonance, les galeries, institutions culturelles et collectifs d’artistes proposent plus d’une centaine d’expositions et spectacles.

www.biennaledelyon.com

Exposition des frères Caillebotte

 Caillebote

Exposition des frères Caillebotte
Du 25 mars au 11 juillet 2011,

Le Musée Jacquemart-André présente :

Dans l’intimité des frères Caillebotte, peintre et photographe.

À la croisée de la peinture impressionniste et de la photographie, cette exposition évoque l’univers artistique et intime des frères Caillebotte.

La mise en regard inédite des tableaux de Gustave et des photographies de Martial  invite le visiteur à entrer dans l’intimité d’une grande famille parisienne et à plonger dans la nouvelle vie citadine qui s’installe à l’aube du XXe siècle. Les frères Caillebotte se font en effet les témoins d’une époque en pleine mutation urbaine et technique, mais aussi d’un art de vivre si souvent illustré par les artistes impressionnistes.
        
 UNE EXPOSITION INEDITE
                
La renommée de Gustave Caillebotte, connu pour son talent de peintre et son rôle de mécène auprès de ses amis impressionnistes, est établie. On sait également qu’une grande affection le liait à son frère Martial. Mais la personnalité de ce dernier, compositeur, pianiste et photographe, restait encore à découvrir.
    
Récemment étudié, le fonds photographique de Martial témoigne d’une grande sensibilité pour des thèmes représentés dans les toiles de Gustave : les vues de Paris, les voiliers, les jardins ou les bords de l’eau. Cette découverte offre au Musée Jacquemart-André l’opportunité de faire ce qu’aucun musée n’avait encore proposé : confronter directement les photographies de Martial aux œuvres de Gustave.
     
Grâce à des prêts exceptionnels de collections privées et publiques, l’exposition dévoile les affinités profondes qui unissaient les frères Caillebotte, en faisant dialoguer pour la première fois plus de 35 toiles et près de 150 tirages modernes. Ces tirages ont été réalisés à partir des originaux de Martial. Certains des tableaux, conservés dans des collections privées, n’ont jamais été présentés au public.

+ infos : http://www.musee-jacquemart-andre.com/fr/jacquemart/

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Bed and Breakfast membre de Gay Provence dans un appartement ayant appartenu au peintre impressionniste, Gustave Caillebotte

Site web : http://room.paris.voila.net

(dans leur site web, il y figure des copies d’oeuvres du maître) et Jean-Pierre et Jean-Yves ont dans  la chambre, le tableau (copie) : Les Raboteurs de Parquet)

Exposition à Roussillon (Luberon)

Exposition

Le travail de Gérard Schleich porte essentiellement sur la valorisation des pigments naturels dans l’art abstrait, notamment par l’utilisation des ocres de la région de Roussillon, petit village provençal au coeur du Luberon. L’ocre, abandonné au début du 20ème siècle, fut la base de chef-d’œuvres rupestres qui remontent à la haute Egypte en passant par la Rome antique. Créateur du présent, Gérard rend hommage aux matériaux nobles et à ce riche passé culturel du pourtour méditerranéen.

L’artiste crée de l’art abstrait, brut, libéré de toute doctrine. Ce qui l’anime est un principe d’arrangements et d’improvisations qui découlent de rencontres de personnes, de lieux ou de matières naturelles inspirées par le melting-pot des cultures qui nous entoure.
Le peintre avec des pinceaux, ses doigts ou des objets qu’il s’est fabriqué, crée intentionnellement ou non des images réalistes ou insaisissables.

Exposition de Gérard Schleich du 27 mars au 3 novembre 2010.
Place de la mairie – Roussillon en Provence 8422O

Gérard Schleich et Christophe Riqueau
06.66.82.52.07 / 06.11.97.80.03

gerard@contactoffice.net
http://www.dje.fr

 

Visite du Musée du Petit Palais à Paris, un Regard Gay et Lesbien

Le Musée du Petit Palais, un Regard Gay & Lesbien

Le Samedi 12 décembre 2009 à 11h30.

Du Sommeil de Courbet, au Saint-Sébastien attribué à Puget en passant par Soir Antique d’Alphonse Osbert, il y a de quoi bien regarder au Petit Palais, le musée des Beaux-Arts de la ville de Paris.

Visite animée par Mathilde Huet.

Petit Palais

10€ (l’entrée du musée est gratuite). Réservation obligatoire, le nombre de places étant limité à 20.

RDV en bas de l’escalier principal du musée, impérativement à 11h15 dernier délai

Visite proposé par l’association Paris Gay Vilage
Réservation : contact@parisgaivillage.com

Musee du Prado à Madrid

Situé sur un site privilégié, entouré d´arbres, de monuments et de lieux emblématiques de la ville, le Musée National du Prado est au coeur d´un des itinéraires touristiques les plus visités de la capitale. Outre Les Ménines de Velázquez et Les fusillades du 3 mai de Goya, ses salles abritent de nombreux chefs d’oeuvre des écoles espagnole, italienne et flamande.

Musee du Prado - Madrid

Histoire
C’est en 1785 que commencèrent les travaux du Cabinet d’Histoire Naturelle – un édifice commandé par le roi Carlos III, auteur de grandes améliorations à Madrid – à l’architecte Juan de Villanueva. Le bâtiment présente une forme allongée avec un cube à chaque extremité et, au centre, une construction conçue sur un plan basilical. L’édifice a finalement été destiné à abriter la pinacothèque par Fernando VII, monarque qui s’est chargé de finir les travaux commencés par son prédécesseur, paralysés à cause de la guerre de l’Indépendance contre la domination des troupes françaises.

Durant son règne, le musée put finalement être inauguré le 19 novembre 1819 avec quelques trois cents œuvres et grâce au soutien tout particulier de son épouse, María Isabel de Braganza.

La collection actuelle des œuvres d’art que l’institution abrite s’est peu à peu façonnée, généralement grâce aux donations réalisées par la monarchie. La première livraison de pièces provenant de la royauté s’élevait à plus de 1 500 œuvres, cédées par Felipe V. Après sa mort, Isabel II acheta à sa sœur la part qui lui revenait en héritage, dans le but de ne pas fractionner la collection, raison pour laquelle peu de temps après, toutes les œuvres furent placées sous l’égide de la Couronne.

En 1872, quatre ans après que la pinacothèque soit nationalisée et baptisée Musée National du Prado, la collection reçut l’un de ses plus grands tributs: près de trois mille œuvres en provenance du Musée de la Trinité. Cette quantité considérable, impossible à exposer dans sa totalité dans l’édifice de Villanueva, favorisa la cession, sous forme de prêts à des institutions et d’autres musées, de quatre mille œuvres d’art, connues sous le nom de «Prado éparpillé».

L’Histoire du musée a été marquée par la célébration de son premier centenaire, une fête gâchée par le vol de onze coupes soustraites au Trésor du Dauphin – une vaisselle de grand intérêt héritée par Felipe V, le premier roi Bourbon – et la détérioration de bon nombre d’entre elles. Une autre page sombre de son histoire a été écrite avec la Guerre Civile, quand les œuvres d’art durent être stockées au rez-de-chaussée et protégées des éventuels bombardements par des sacs de sable. Sur la recommandation de la Société des Nations, les pièces durent quitter la capitale en direction de Genève. C’est la deuxième Guerre Mondiale qui provoquera le rapatriement précipité des œuvres à Madrid.

Après le difficile après-guerre espagnol, le musée s’éveille à nouveau et est ouvert au public. Une forte augmentation du nombre de visiteurs est enregistrée, favorisée par l’essor du tourisme qui se prolongera jusqu’à nos jours.

Les agrandissements du Prado
Le manque d’espace disponible pour abriter les fonds du musée a conduit à plusieurs agrandissements au long du XX siècle. Le premier, en 1918, affecta l’arrière de l’édifice, avec l’aménagement de plusieurs cours à ciel ouvert qui furent couvertes postérieurement. Les extensions réalisées dans les années 50 et 60 finirent par occuper la totalité du terrain disponible à l’arrière du musée.

Le problème du manque d’espace fut résolu en 1971 par l’annexion d’un bâtiment indépendant, le Casón del Buen Retiro. Cet édifice fut construit en 1637 par l’architecte Alonso de Carbonell comme Salon de Danse d’un palais annexe du roi Felipe IV, dont on peut encore aujourd’hui admirer le plafond peint par Lucas Jordan à la fin du XVII siècle.

Malgré ces ajouts, le Musée du Prado n’expose qu’une partie de son fonds. C’est pourquoi l’architecte Rafael Moneo a été chargé d’un nouvel agrandissement des installations. Il s’agit de réaliser la construction d’un nouvel édifice autour de l’ancien cloître des Jeronimos en le rattachant à l’édifice traditionnel (Villanueva) par un vaste espace incliné.

Les travaux permettront de disposer de plus d’espace pour les expositions temporaires, ainsi que pour la création d’ateliers de restauration, un auditorium, une cafétéria, un restaurant et des bureaux. D’autre part, la nouveauté la plus surprenante des travaux est que l’édifice Villanueva regroupera autant les collections historiques que les collections modernes puisque qu’il a été décidé d’installer les oeuvres du XIX siècle dans ce même espace.

Grandes oeuvres d´art
Le Musée du Prado a vu augmenter son fonds tout au long de son Histoire et rassemble aujourd’hui plus de 8 600 tableaux et 700 sculptures, dont seulement un septième sont exposés. Il s’agit certainement de l’une des meilleures pinacothèques concernant la peinture des XVI et XVII siècle, qui rassemble des oeuvres d’artistes renommés tels Jérôme Bosch, le Titien, Le Greco, Murillo, Rubens, Goya ou Velázquez. Mais ce musée dispose également d’un important fonds d’arts décoratifs, dessins et gravures, moins connus mais d’une tout aussi grande valeur.

La collection de Peinture Espagnole constitue la véritable valeur ajoutée du Prado par rapport à d’autres pinacothèques. Dans les espaces qui lui sont consacrés, on peut contempler aussi bien des fresques romantiques qui datent du XII siècle que des tableaux du début du XIX siècle de Francisco de Goya. Dans ces salles – réparties entre le rez-de-chaussée, le premier et le deuxième étage – on trouve aussi des œuvres du Greco telles que El caballero de la mano al pecho (Le chevalier à la main à la poitrine) ou encore La adoración de los pastores (L’adoration des bergers).

Les amateurs d’art sauront apprécier les tableaux du Siècle d’Or que le musée expose, en particulier les plus de quarante toiles peintes par Diego Velázquez, parmi lesquelles on compte quelques pièces célèbres comme Las Meninas (Les Ménines), trônant dans une grande salle, Las hilanderas (Les fileuses) et La adoración de los Reyes (L’adoration des Rois).

Une autre visite indispensable est celle des salles de Goya, situées aux premier et deuxième étage du bâtiment. L’éventail de ses œuvres va des cartons que le peintre de la cour réalisa pour la Fabrique de Tapisseries, comme El Quitasol (Le porteur d’ombrelle), jusqu’aux peintures noires, Saturno devorando a su hijo (Saturne dévorant son fils), en passant par des toiles emblématiques comme La familia real de Carlos IV (La famille royale de Carlos IV) ou La maja vestida (La Maja habillée) et La maja desnuda (La Maja nue).

Autres collections
Le Musée du Prado est exceptionnel non seulement pour la qualité, mais aussi pour la variété des œuvres qu’il présente. Dans ses salles sont exposées des peintures françaises, italiennes, flamandes et allemandes. Avec des tableaux allant de la première période de la Renaissance, parmi lesquels on trouve de grands auteurs comme Boticelli ou Fra Angélico, jusqu’au XVIII siècle, le Musée consacre 16 salles au total à la peinture italienne. L’échantillon de l’École Vénitienne, qui offre au visiteur des œuvres de Raphaël, Titien, Tintoretto, Bassano et Véronèse est particulièrement fascinant.

Le musée accueille au rez-de-chaussée une intéressante exposition de peinture flamande avec des tableaux de Rogier Van der Weiden, Dirk Bouts, Hans Memling, Jérôme Bosch et d’autres peintres du XVI siècle. Parmi les oeuvres flamandes du XVII siècle, les plus remarquables sont les créations de Rubens, Van Dyck et Brueghel. L’une des toiles les plus célèbres de cette époque que l’on peut admirer s’intitule Las tres gracias (Les trois grâces) de Peter Paul Rubens.

Face à cette abondance de peinture flamande, la collection de peinture allemande compte un nombre réduit de toiles réalisées entre 1450 et 1800, bien que celles-ci soient de grande qualité. Parmi les auteurs exposés, on trouve Alberto Durero, Lucas Cranach et Baldung Grien, dont les toiles se trouvent au rez-de-chaussée, et de Anton Rafael Mengs au deuxième étage.

Enfin, les œuvres de Poussin, Claudio de Lorena, Van Loo ou Watteau sont quelques uns des joyaux de la collection de peinture française obtenue grâce aux acquisitions réalisées par les monarques Philippe IV et Philippe V et aux relations développées entre l’Espagne et la France durant le XVII siècle.

Bien que le Musée du Prado soit renommé mondialement pour ses collections de peintures, la sculpture n’en a pas moins d’importance. Composée de plus de 200 figures classiques, elle offre des représentations depuis l’art archaïque grec jusqu’à la période hellénistique et même celle du monde romain. Elle présente aussi les créations des Leoni, commandées par les rois Charles V et Philippe II au XVII siècle.

Le Prado ajoute à la sculpture, une vaste collection d’éléments décoratifs. Bien que tous ces fonds ne soient pas exposés, des tables, des bureaux et des céramiques, entre autres, se trouvent distribués dans les salles qui composent la collection permanente. Parmi les Arts Décoratifs, on remarque le Trésor du Dauphin. Une autre collection inestimable est celle des dessins, composée de près de quatre mille pièces, parmi lesquelles sont à signaler les dessins et les estampes de Goya.

Les derniers venus
Depuis le mois d´avril 2006, le Musée du Prado expose à nouveau trois importantes pièces à thématique religieuse dans le but d´enrichir le fonds de sa collection permanente. La Crucifixión (La Crucifixion), chef-d’oeuvre de la Renaissance hispano flamande et de son auteur, Juan de Flandes, occupe une place de choix dans la salle 49, où il est exposé après une restauration réalisée dans les ateliers du musée qui lui a rendu toute sa splendeur.

Le public peut également admirer à nouveau l’une des compositions les plus remarquables du Greco, intitulée La Adoración de los pastores (L’adoration des bergers), soumise à une minutieuse restauration depuis le mois de juin 2004.

Enfin, l’installation dans la salle 5 du San Jerónimo (Saint-Jérôme) de Georges de La Tour complète l’éventail des nouvelles œuvres qui renforcent l’attrait de la visite du musée.

Musée du Prado
Paseo del Prado, s/n

Métro: Banco de España (Ligne 2) et Atocha (Ligne 1).
Bus: 9, 10, 14, 19, 27, 34, 37 et 45.
Trains de banlieue: Atocha.
Téléphone: (+34) 902 10 70 77/ (+34) 91 330 28 00

HORAIRES

Du mardi au dimanche, de 9h à 20h. Fermé le lundi, même férié, ainsi que le 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre et Vendredi saint).
Ouvert de 9h à 14h les 24 et 31 décembre et le 6 janvier.
L’accès est clos 30 minutes avant la fermeture. L’évacuation des salles commence 10 minutes avant la fermeture.

TARIFS (COLLECTION PERMANENTE) 

Entrée générale: 8 € au guichet; 7€ à l’avance sur internet.
Tarif réduit: 4 € au guichet; 3,50€ à l’avance sur internet.

Musée d’art islamique de Marrakech

 

 

Le musée d’art islamique de Marrakech est situé dans l’enceinte du jardin Majorelle. C’est donc dans cet ecrin de verdure qu’Yves St Laurent et Pierre Bergé ont rassemblé une tres belle collection provenant de diverses régions musulmanes.

Jardin de Majorelle 

 Dans ce cadre ombragé et coloré, une petite visite des cinq pièces rafraîchissantes du musée, se présente de façon très agréable. Les salles se succèdent avec une hauteur de plafond de plus en plus élevée et un espace qui s’accroît; C’est là un des points positifs du lieu qui présente les diverses pièces de la collection de façon très aérée, ainsi que par une remarquable mise en valeur.

La collection exposée au sein du musée nous dévoile la qualité et la diversité de l’art islamique au travers de tous ses supports, depuis toutes ses régions. Réservons la première salle, distincte de l’ensemble de la collection, pour la suite et commençons avec la seconde pièce. Celle-ci, dans une lumière diffuse, nous présente différents objets reflets de l’art islamique dans le domaine de la parure, des bijoux. Les ceintures de femme Hzam, en lampas de soie, sont magnifiques. On trouve également des objets quelque peu originaux, différents des collections habituelles d’autres musées; une portière izar en coton et soie, un écritoire en bois aux figures géométriques polychromes, des astrolabes en laiton dont une est au nom du Shah Abbas II (Iran, XVIIeme siècle).

La salle 3, octogonale, est consacrée aux poteries et au cuivre travaillé. Là encore, on compte des pièces peu communes : jatte toulouhe, encrier d’enlumineur, un plat au lapin d’environ 80 centimètres de diamètre, etc. Ces poteries proviennent de Fès, qui constituait un des hauts centres de céramique avec Damas et Grenade. Quelques objets en cuivre sont réellement impressionnants : retenons la magnifique aiguière de Syrie, avec porte savon et bassin, ainsi qu’une paire d’immenses chandeliers (environ 4m ou plus) provenant d’Iran (XIXème siècle).

La quatrième salle nous laisse admirer diverses pièces en bois sculpté. Une jolie porte polychrome de Marrakech côtoie des piliers avec chapiteau d’une ancienne mosquée berbère du Haut Atlas, un minbar, des plafonds, des moucharabiehs, une frise avec muquarnas en nid d’abeille, etc.

Enfin, la dernière pièce, plus succincte, nous expose le monde des nomades du désert : sacs de provisions, poignards, épées, bracelets, plats en vert émeraude, etc. sont exposés.

Le « plus » du musée reste consacré dans la première salle. En effet cette pièce nous livre quelques unes des lithographie de Jacques Majorelle. Celles-ci sont datées de 1930 et reproduisent paysages et scènes de vie que le peintre a admiré au cours de ces nombreuses expéditions dans l’Atlas marocain. Elles nous révèlent également un style épuré et précis de la part de leur auteur, qui y combine les différentes teintes d’un même coloris avec merveille.

Horaire d’été : 9h à 12h et de 15h à 19h. Fermé le lundi et en août.
Horaire d’hiver : 9h à 12h et de 14h à 17h. Fermé le lundi.
Entrée : 15 dirhams

Visite avec Paris Gay Village

 

 Visite avec Paris Gay Village

C’est la rentrée, et pour la cinquième année, Paris Gay Village vous invite à ses http://www.parisgaivillage.com/images2/versaillespetite.jpg

Visites Inverties  "En suivant Monsieur dans les bosquets de Versailles"

Le Samedi 26 septembre à 14h00. 

Au moment des grandes eaux musicales, de bosquets en bosquets, au milieu des jardins dessinés par Le Nôtre découvrez la face homosexuelle de la plus grande cour d’Europe au XVIIème et XVIIIème siècle. De l’ordre de la Manchette à l’affaire des palissades en passant par la vie de Monsieur, frère de Louis XIV, à celle de Marie-Joséphine de Savoie, femme de Louis XVIII, les jardins de Versailles ont la couleur de l’arc-en-ciel.

Rendez-vous : Grille d’honneur du château de Versailles

8€ + entrée aux Grandes Eaux Musicales.
Réservation : contact@parisgaivillage.com
Une nouvelle visite à notre catalogue :

Le Samedi 10 octobre à 10h.
Le Paris de Marcel Proust.

Toutes les précisions sur le site www.parisgayvillage.com