Au cœur du pays d’auge, à proche de la station Deauvillaise (10 mn), vous pourrez vous relaxer, bercés par les clapotis de la cascade….

3 chambres + 1 gite (2/6 personnes) pour vous accueillir dans une propriété de 6000 m² bordée par le ‘Douet au Saulnier’ au bas de 4 vallées.

Calme et tranquillité pour profiter de la campagne, massages ayurvédiques sur place…

+ infos : https://www.gay-provence.org/fr/a-8789/le-moulin-des-4-vaux.html

 

Visite video du Moulin des 4 vaux

Le Dalon Plage (Ile de la Réunion)  maison d’hotes 100% gay l’ile  la réunion

La maison d’hôte de François et Christophe propose une véritable maisonnette meublée et décorée avec charmes, toute équipée avec une vue imprenable sur la mer, dans une ambiance sympathique et naturist-friendly si vous le désirez. Vous y profiterez également d’une piscine naturiste, d’un jacuzzi et de l’espace BBQ dans un jardin tropical en bord de mer. Le tout dans un environnement calme et une magnifique vue sur l’Océan Indien…

Du côté pratique, nous proposons une cuisine équipée sur terrasse panoramique, un grand réfrigérateur, un lave-linge, une TV+vidéo+DVD, des draps et serviettes fournis, une douche tropicale, des toilettes et un parking privé. Nous sommes placés sur le littoral de Trois Bassins, sur la plage de la Souris Chaude, connue pour sa fréquentation par les gays et la pratique du naturisme. Notre structure est idéalement située au centre de la côte Ouest de l’île pour tous les déplacements touristiques ! Vous pourrez profiter de la piscine à volonté, du jacuzzi sur demande, de l’accès direct à la plage gay, du jardin tropical marin et de l’espace BBQ. Le tout dans un environnement calme et une magnifique vue sur mer…

 

reunion gay

Le Dalon Plage
04 RN1 Souris Chaude
97426 Trois Bassins Littoral
Tel : +33 (0)2 62 34 29 77
Mob : +33 (0)6 92 04 94 26
https://www.gay-provence.org/fr/a-5981/le-dalon-plage.html

 

Bienvenue dans un château au cœur du paysage exceptionnel des Mauges, à 25 min seulement du Puy du Fou…

En février 2014, de nouveaux propriétaires ont poussé les portes du château de la Frogerie : Jean-Christophe Robert et Raymond-Pierre Bastin. Ils ont eu l’idée d’acheter un manoir il y a trois ans, comme une solution à un changement de vie. Jean-Christophe, directeur commercial d’un groupe international, avait besoin de poser ses valises loin du stress de la vie parisienne et de son activité professionnelle. Raymond-Pierre, avec une solide expérience de maître d’hôtel dans un quatre-étoiles de la capitale, avait des atouts pour créer des chambres d’hôtes raffinées.

Ici, les traces de l’histoire et le confort moderne de nos chambres se conjuguent pour vous offrir calme et sérénité que vous savourerez le temps d’une lecture de votre ouvrage préféré dans l’un de nos trois salons, ou à l’occasion d’une promenade dans le parc de trois hectares planté d’arbres centenaires, d’une pause romantique autour des douves poissonneuses ou d’un moment de farniente au bord de la piscine

« Nous voulons développer des chambres d’hôtes, embellir la propriété et son parc de 3 ha. Nous avons déjà remis en état trois chambres, dont une suite », expliquent-ils à André-Hubert Hérault, président du syndicat d’initiative, en visite au manoir. « Nous aimons les vieilles pierres qu’il faut maintenir en vie. Acheter ce château c’est adopter son histoire et s’inscrire dans une longue lignée de propriétaires », confient les nouveaux châtelains.

+ infos : https://www.gay-provence.org/fr/a-8272/chateau-de-la-frogerie.html

Alexandre Thomas, des projets d’envergure.

L’architecte paysagiste conçoit depuis 25 ans des jardins privés, adaptés aux souhaits de ses clients, sans jamais, pour autant, faire taire sa propre et forte personnalité.D’où des œuvres uniques et originales qui expliquent sa réussite de plus en plus grande, en France et à l’étranger.
Sa force: l’installation de végétaux d’exception (forme, taille, âge, originalité) qui permettent d’avoir immédiatement un résultat abouti à l’image de son jardin Agapanthe, vitrine concrète de son savoir-faire. Tel un antiquaire, il chine ses plantes, afin de trouver la pièce rare. Avec rigueur dans sa recherche, il privilégie généralement des végétaux à maturité, des arbres de plusieurs dizaines d’années qui apportent directement une identité au lieu. Enfin une base forte et des lignes exagérées Arrivée des spécimens les plus imposants chez les clients: 1-Sardaigne, 2-Côte d’Azur, 3-Allemagne apportent de la puissance à l’espace et aux mises scènes. Qualifié de paysagiste anticonformiste, Alexandre Thomas refuse les poncifs, mariant avec audace rigueur classique et fantaisie exotique et considère le jardin comme un tout avec ses pierres, ses fontaines, ses sculptures, son éclairage.

Jardin agapanthe

Les horaires

Les Jardins sont ouverts :
  • en avril et octobre : Les week-end de 14 h à 18 h
  • de mai à septembre : Tous les jours sauf le mercredi de 14 h à 19 h

 

Alexandre Thomas
Architecte paysagiste concepteur
Tél. (+33) 06 08 62 24 58
info@jardins-agapanthe.fr
1, impasse Agapanthe
76850 Grigneuseville, France

Site internet : http://www.jardins-agapanthe.com

Gay Sejour : https://www.gay-sejour.com/fr/a-8188/le-jardin-agapanthe.html

Sur un îlot rocheux au milieu de grèves immenses soumises au va-et-vient de puissantes marées, à la limite entre la Normandie et la Bretagne, s’élèvent la « merveille de l’Occident », abbaye bénédictine de style gothique dédiée à l’archange Saint Michel, et le village né à l’abri de ses murailles. Le Mont Saint Michel est visitable toute l’année. La meilleure période pour les visites : hors période de vacances scolaires, en particulier, janvier, février et mars, puis octobre, novembre et décembre.

Pour trouver les hébergements Gay Provence autour du Mont Saint Michel : Cliquez ici

La villa est entourée de neuf magnifiques jardins ornés de patios, de cascades, de bassins, de parterres fleuris, d’allées ombragées et d’arbres aux essences rares : jardins florentin, espagnol, à la française, exotique, lapidaire, japonais, provençal, la roseraie et Sèvres… Le jardin à la française, qui domine tous les autres jardins, déploie sa symétrie parfaite, ordonnée autour du grand bassin, qui contraste avec l’exotisme de ses palmiers et autres bouquets d’agaves. La roseraie s’étale sous un ravissant petit temple hexagonal ; Béatrice Ephrussi pouvait y découvrir près de 100 variétés différentes de roses, dont l’une porte aujourd’hui son nom. Le jardin espagnol, avec sa groMe aux colonnes de marbre rose, son bassin, sa fontaine au dauphin et sa pergola, n’est pas sans rappeler les plus célèbres jardins d’Aranjuez. Le jardin florentin fait face à la baie de Villefranche. En son centre, un grand escalier en fer à cheval encadre une grotte aux philodendrons, jacinthes d’eau et papyrus géants. Le jardin lapidairemontre parmi ses arbres à camphre et de Judée, des arceaux, fontaines, chapiteaux, gargouilles et autres grotesques duMoyen-Age et de la Renaissance. Le jardin japonais conjugue des petits temples et pagodes en céramique jaune et verte, des rideaux de bambous et des bassins entourés de grandes acanthes. Le jardin exotique surprend le visiteur par son incroyable variété d’agaves et de cactées gigantesques. Sans oublier le jardin de Sèvres et le jardin provençal…

www.villa-ephrussi.com

Balade de Saint-Rémy à Tarascon… Vous avez envie de sortir sans marcher des heures, envie de voir du pays et quelques beaux endroits… Alors suivez le guide ! Nous vous proposons une journée au départ de Saint-Rémy de Provence pour traverser quelques beaux paysages avec des «pauses-visites» historiques. Que vous veniez du Nord ou du Sud, prenez l’A7, sortie Cavaillon. Suivez la direction Saint-Rémy de Provence.

Saint Rémy de Provence est bâtie sur l’un des sites archéologiques les plus anciens d’Europe : les vestiges du comptoir de Glanum. Cette cité fut fondée au IIIe siècle avant notre ère, puis remaniée par les Romains sous Jules César. Les grands thermes, la longue avenue résidentielle, le temple et la source naturelle datent de 30 à 10 avant J.C. A voir également: le centre archéologique installé dans l’hôtel de Sade, splendide hôtel particulier du XVe siècle, et le quartier du Glanet où se tiennent de belles bâtisses datant de l’époque de Nostradamus.

MANGER La cuisine des Anges 4, rue du 8 mai 1945 13210 Saint-Rémy de Provence Tél : +33 4 90 92 17 66 Page de la Cuisine des Anges sur Gay Provence DORMIR Les hôtels Gay Provence à Saint Remy Guide Gay Provence

Reprenez le volant et continuez la route qui vous a mené à Glanum. Vous traversez les paysages peints par Van Gogh pour gagner les Baux de Provence. Les Baux sont situés sur un emplacement stratégique permettant de surveiller la région et le franchisssement des Alpilles. Ses grottes, son oppidum et son cimetière celte, témoignent d’une présence humaine très ancienne. La forteresse, elle, fut érigée au Xe siècle. Après les troubles du Moyen Age, hôtels et belles demeures furent construits sur le rocher. En proie aux guerres de religions et à l’oubli, les Baux ne retrouveront leurs lettres de noblesse qu’en 1945, avec l’ouverture de l’Oustau de Baumanière, attirant les célébrités. La restauration du site est aujourd’hui quasiment terminée.

MANGER Oustau de Baumanière 13520 Les Baux-de-Provence Tél +33 (0) 4 90 54 33 07

Encore quelques kilomètres et vous gagnez Fontvieille. Traversez le village et suivez la direction «moulin de Daudet». Les traces des premiers habitants du secteur remontent à environ de 5 000 ans avant notre ère. Dès l’Antiquité, l’histoire de Fontvieille se confond avec celle d’Arles. Au Moyen Age, elle se conjugue avec celle de l’abbaye de Montmajour. Cette période verra la création des carrières du Castelet et regroupera pour longtemps des générations de tailleurs de pierre. Le village est aujourd’hui connu dans le monde entier grâce à Alphonse Daudet et les célèbres «Lettres de mon moulin», mais aussi pour l’exportation de sa pierre blanche. A voir : le moulin d’Alphonse Daudet et le château, la meunerie du IVe siècle et la tour des abbés.

MANGER La ripaille Route des Baux 13990 Fontvieille Tél +33 (0)4.90.54.73.15 www.laripaille.com DORMIR Lou Mas di Fabre 7, enclos du ferronier 13103 St-Etienne-du-Grès Tél +33 (0)4 90 92 15 48 Lou Mas di Fabre sur Gay Provence

Enfin, rejoignez les rives du Rhône pour découvrir les ruelles et le château de Tarascon. Trois siècles avant notre ère, les Massiliens établirent un comptoir commercial sur le rocher surplombant le fleuve. Plus tard, les Romains y ajoutèrent une citadelle. Vers l’an 48, Marthe – missionnaire du Christ – délivra le pays de la Tarasque, devenant ainsi la patronne de Tarascon, attirant pélerins et personnalités. En 843, lors du partage de l’Empire de Charlemagne, le Rhône devint une frontière politique et Tarascon revêtit une importance stratégique de premier ordre. Un autre personnage marqua l’histoire de Tarascon : Tartarin de Tarascon, né sous la plume d’Alphonse Daudet.

MANGER Lilie la fourmi 14, boulevard Itam 13150 Tarascon Tél +33 (0)6 62 25 55 93

Brut de déco : Un mobilier nature en bois flotté

Le bois flotté signe un retour à la nature et à l’authenticité en décoration. Charrié par les courants, cérusé par l’eau, il inspire à Mireille un mobilier différent et intemporel.

Glanés sur les grandes plages de la Camargue et les rives du Rhône, les bois sèchent en attendant de trouver leur place dans le mobilier. Depuis une vingtaine d’années, Mireille Desana est installée en Camargue, entre prés salés et plages à perte de vue. Elle reçoit ses convives dans une petite maison qu’elle a aménagée au gré de ses inspirations et des formes livrées par la nature. Dehors, des tas de bois flotté sèchent en attendant de trouver leur place dans une chaise, une table, une coiffeuse, un canapé…

Parfois Mireille voit parfois bien plus grand : sur la façade arrière, elle a construit un abri, une véranda tout en bois flotté. C’est là, au bord des marais, sur des chaises et tables en fer (c’est une exception ici !) qu’elle reçoit, les soirs d’été, les amateurs de cuisine locale, fraîche et pleine d’imagination. À l’intérieur, aucun élément de mobilier n’a été chiné dans les magasins. Tout naît directement de l’imagination de Mireille. Sous la véranda d’hiver, des tables, des bancs, un pétrin et une armoire entièrement faits de bois flotté. Chaque pièce de la maison a reçu un mobilier unique et soigné dans le moindre détail : la table basse du salon révèle un pied central étonnant où les bois s’enchevêtrent. Les canapés n’ont rien à envier aux créations les plus contemporaines… Leur look sobre et leur structure de bois ne cèdent en rien au confort. Conçus et construits pour durer, les meubles de Mireille sont un investissement à long terme. Simples et sophistiqués à la fois, ils s’intègrent à différents types d’intérieurs et se marient facilement avec d’autres styles. Lorsque l’on demande à Mireille ce qui caractérise le mieux son travail, elle se plaît à parler de mouvement et de vie. Son mobilier, comme sa cuisine, se créent dans l’instant. Chaque pièce de bois lui souffle une forme, lui inspire un meuble. Si la tendance en matière de décoration la place sur le devant de la scène, Mireille est avant tout une artiste. Ses pièces, toujours uniques, apportent une touche subtile d’originalité et d’authenticité dans les intérieurs. Mireille n’élabore que des pièces uniques.

 

IDEE DECO
Réaliser soi-même son cadre photo en bois flotté

Votre matériel
• Petit cadre en bois brut
• Branches de bois flotté
• Ficelle
• Pistolet à colle et recharges
• Ciseaux

1. Retirez la vitre du cadre

2. Disposez le bois sur le cadre et assemblez-le avec la ficelle

3. Fixez à l’aide du pistolet à colle

4. Ajoutez à loisir d’autres éléments : étoiles de mer, algues séchées, etc.

Vous n’avez pas de bois flotté ? Ramassez des branches, retirez en les écorces. Laissez-le tremper dans de l’eau de javel. Vous obtenez un bois flotté plus vrai que nature !

 

 

Le bois flotté sur la toile

http://www.bois-flotte.com

http://littoralementpropre.free.fr
Cette association écologique de protection du littoral organise des nettoyages de plages. Les objets ramassés servent à réaliser des oeuvres d’art. La vente de ces objets permet de financer les projets.

 

Déco : un style béton !

Le béton – longtemps synonyme d’architecture HLM, de matière brute et sans âme – connaît depuis quelques années un renouveau et s’invite dans les intérieurs. Laurence Leidelinger travaille cette matière pour les particuliers et nous en dévoile les multiples facettes.

Le béton connaît un renouveau. Comment peut-on expliquer cela ?
Depuis quelques années, la mode en matière de décoration est au mélange des genres. Les mobiliers anciens cotoient les styles les plus épurés et modernes. Dans l’architecture intérieure, c’est la même chose. Les constructions récentes répondent à des critères «design», c’est-à-dire aux lignes épurées, aux matières simples et aux ambiances sobres. Dans la rénovation, le mélange des genres est ausi en vogue : on n’hésite plus à opter pour une baignoire en béton dans un appartement haussmanien.

On imagine souvent une ambiance un peu austère et froide avec le béton…

En réalité, le béton offre bien des possibilités. Les manières de le traiter et de le travailler peuvent nous permettre d’obtenir des résultats aussi différents que surprenants. Teinté en gris et finition mat, il apporte un aspect un peu industriel et brut. Avec des ocres plus chaudes et lissé, il peut donner l’illusion d’un tadelakt marocain, cet enduit lisse et doux qui sert à couvrir les murs des hammams. Tout dépend des goûts et du rendu recherché. Les formes peuvent être travaillées de la même manière. Un plan de travail à angle droit avec un béton gris peut ressembler à une pierre anguleuse et brute tandis qu’une vasque aux formes arrondies peut apporter une grande douceur.

Le béton permet-il de jouer avec différentes matières ?
Oui, notamment pour les sols. Certains rechercheront des sols uniformes, d’un seul tenant. D’autres aiment à casser les volumes et y ajoutent des lattes de bois, des galets. Tout est permis et tout est question d’ambiance et de rendu.

Le béton résiste et s’entretient bien, y compris dans les pièces d’eau ?
On possède aujourd’hui des techniques qui permettent de parer aux fissures en ajoutant des microfibres textiles qui l’assouplissent et lui donnent de l’élasticité pour parer aux mouvements des bâtiments. Les pièces d’eau ne posent pas de problèmes avec le béton : la matière est traitée avec des adjuvants qui servent à l’étanchéifier et éviter les infiltrations d’eau et les moisissures. Pour l’entretien, il faut éviter de frotter avec une paille de fer ou
laisser trainer un citron qui attaqueraient le vernis. Sinon, rien de particulier, l’entretien est facile, dès lors que
l’on en prend soin.



À quel stade des projets interviens-tu ?
J’interviens en principe dans la phase de finition, c’est-à-dire sur les enduits à proprement parler, une fois que la
base (chape, vasque, plan de travail, escalier…) est réalisée. Mais il arrive de plus en plus souvent que je sois interrogée au début du projet, en tant que décoratrice. Participer au projet avant même que le chantier ne soit commencé me permet de soumettre des idées et d’éviter les surprises de dernière minute. Enfin, cela permet d’étudier ensemble la faisabilité en fonction des matériaux de base, d’imaginer avec le client le rendu final, les teintes et de rectifier le projet, le cas échéant, pour un résultat vraiment fidèle à l’effet recherché.

Quel budget pour le béton ?
Il est difficile de donner un tarif comme ça. La réalisation est assez technique et dépend de multiples paramètres : la base, la complexité des formes, l’utilisation, l’aspect recherché, la superficie. Tout cela détermine le nombre de passes, c’est à dire de couches, le nombre de ponçages, les produits à ajouter, le niveau de finition, etc. Mais pour
donner une idée, pour un sol prêt à être enduit, il faut compter 90€ par m2.

 

Avec 5 années d’expérience dans la décoration et le béton ciré, Laurence Leidelinger fait preuve d’inventivité et son
travail fait parler d’elle. Alors pourquoi ne pas se prendre à rêver d’un intérieur différent… et s’en remettre à des mains expertes ?

La contacter


Laurence Leidelinger
06 62 59 69 63

Prendre des idées

Le béton
Marie-Pierre Dubois
Petroff

Sols
Marie-Pierre Dubois
Petroff

 

Promenade sur les traces de Pagnol…
Manon des sources, Le château de ma mère, La gloire de mon père, Le Schpountz… les paysages de Provence ont servi de toile de fond aux romans de Marcel Pagnol que nous connaissons bien. Alors pourquoi ne pas profiter d’une sortie pour retrouver ces décors grandeur nature ?
« Je suis né dans la ville d’Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers. Garlaban, c’est une énorme tour de roches bleues, plantée au bord du plan de l’Aigle, cet immense plateau rocheux qui domine la verte vallée de l’Huveaune. »
(La Gloire de mon père)
Aujourd’hui les paysages du pays natal de Pagnol ont gardé, en grande partie, leur visage d’antan. Protégées de l’extension des villes, les collines de Pagnol font partie d’un Parc Régional Naturel, deuxième lieu de pélerinage des Marseillais – après Notre Dame de la Garde, bien-sûr.

Le circuit
Prévoir une demi-journée, de bonnes chaussures (ça grimpe par moment !) et un chapeau, le massif a subi des incendies et l’ombre est rare… Deux chemins s’offrent au promeneur en fonction de son courage : 9 ou 20 km.
Renseignements
Office du tourisme d’Aubagne : 04 42 03 49 98
http://www.tourisme.fr/office-de-tourisme/aubagne.htm

Départ : Aubagne
Au départ d’Aubagne, il faut rejoindre le Puits de Raimu, que l’on a pu voir dans « La fille du puisatier » en 1940. Celui-ci n’est pas l’original : ce dernier a disparu depuis le tournage. Mais l’atmosphère n’est pas bien différente de l’époque de Raimu et Fernandel.
Plus loin, on aperçoit le Mas de Massacan, demeure d’Ugolin dans «Manon des sources». Le paysage devient plus aride à mesure que l’on approche du Vallon de Marcelin qui fut la propriété de Marcel Pagnol. Les ruines que l’on aperçoit ensuite sont les restes de la ferme d’Angèle. Vient ensuite la partie la plus dure de la balade, avec une sévère montée. Mais l’effort en vaut la peine. Du hameau en ruine construit par Pagnol pour le tournage de Regain, seule subsiste la demeure de Panturle. Et l’endroit offre un panorama sur Marseille et la côte.
En redescendant, à quelques pas, se trouve la grotte du Plantier devenue célèbre sous le nom de grotte de Manon

Plus loin, c’est le sommet du Garlaban. De là, un panorama sur Aubagne, la plaine et le massif de la Sainte Baume (tant peint par Cézanne et ses disciples) s’offre au marcheur. A cet endroit, il ne reste plus qu’a redescendre en direction de La Treille. La descente réserve quelques beaux endroits : le vallon de passe-temps, la Baume-Sourne et le Taoumé (plateau calcaire qui abrite la grotte du Grosibou). C’est là que Pagnol tourna « Les lettres de mon moulin » en 1954.
En arrivant à La Treille, on peut voir la Bastide Neuve, lieu de villégiature des Pagnol, théâtre de « la Gloire de mon Père ».
Dans le village, on peut voir la maison natale de Pascaline, la fontaine de Manon, le restaurant le Cigalon (adhérent de Gay Provence), le tabac-alimentation du « Schpounz » – qui continue d’offrir des anchois des Tropiques.
Le château de la Buzine, qui servit pour le tournage des scènes d’extérieur de la plupart de ses films est en cours de restauration par la mairie de Marseille. Le parc est accessible au public. Le château abritera bientôt une cinémathèque et une maison du cinéma méditerranéen qui, naturellement, porteront le nom de Marcel Pagnol.
Enfin, dans le cimetière, repose Marcel Pagnol depuis avril 1974.
Arrivée : La Treille