Alain Pérusse photographie votre énergie !
ou l’épopée de la spectrographie…


Connaître son profil énergétique, c’est connaître nos faiblesses et les pathologies qui nous guettent pour mieux les
combattre. Pour ce faire, Alain Pérusse fait des photographies énergétiques. Ce n’est pas une plaisanterie, ni un effet de mode, mais le fruit d’une recherche acharnée, née d’un rêve de jeune homme dans les années 50. Récit.

Mort dʼune feuille…
Ci-dessus, la feuille vient dʼêtre détachée de la plante mère. À gauche, la zone rouge orangée, est le point vulnérable par lequel la plante commence à sʼéteindre, comparable à un organe humain par lequel commence une pathologie dégénérative.


Une photographie des mains peut diagnostiquer les dysfonctionnements énergétiques et tenter de prévenir ou guérir petites et grandes pathologies.

Vue Mer : D’où est née cette idée de photographier les énergies ?
Alain Pérusse : à 17 ans, j’ai fait la rencontre fortuite de l’abbé Moreux, astronome à Bourges et découvert la photographie astronomique, puis toute la panoplie de l’art photographique. Pris de passion pour cet art, j’ai décidé d’y consacrer une bonne partie de mon temps. J’ai fait la part belle à l’expérimentation en photographiant les végétaux, les animaux et la matière inerte. Cette rencontre avec l’abbé Moreux fut un réel facteur déclenchant, quand il me fit observer la régularité d’une toile d’araignée photographiée sur une plaque de verre. La toile démolie le soir était photographiée le matin après sa reconstruction. Chaque jour cette plaque de verre se superposait à la précédente, si bien qu’à la fin de la semaine, on pouvait observer avec une grande précision les superpositions de la trame de la toile. Comment une araignée pouvait-elle être si précise dans son oeuvre ?

L’idée de photographier le mouvement et la vie était déjà claire dans votre esprit ?
A partir de cet épisode de la toile d’araignée, j’ai voulu photographier la vitalité d’un être vivant, la reproduire et la rendre lisible sur un cliché. Au début des années cinquante, cette idée paraissait totalement farfelue ! Mais l’idée ne m’a plus quitté…

Quand avez-vous eu la conviction que la technologie allait vous permettre de réaliser votre machine ?
La certitude que mon projet allait voir le jour m’est venue en 1970, quand ont été révélées les expériences du Russe Kirlian, qui mit au point un générateur de fréquences capable de reproduire une énergie en mouvement sur
écran et de visualiser enfin cette énergie, jusqu’ici invisible, circulant dans notre corps. Pour fixer ces observations sous forme de photographie, la technologie n’était pas encore au point, il fallait donc la concevoir.

Avez-vous oeuvré seul dans votre coin ?
Après 3 ans de recherches à Paris, j’ai eu la chance de rencontrer des chercheurs, un physicien et des médecins, qui prirent mon projet très au sérieux. La somme des connaissances de chacun a débouché sur la construction d’un générateur en suivant des données techniques rigoureuses. Pendant que nous mettions au point cet outil, en Allemagne, les docteurs Voll et Mandel établissaient des rapports avec l’énergie vitale et les points d’acupuncture. Ils ont élaboré une véritable carte des énergies regroupées dans les mains et plus particulièrement à l’extrémité des doigts et des méridiens. Ces points terminaux, divisés en secteur, représentent chaque organe du corps.

Cette carte allait devenir un outil de diagnostic précieux. La machine naquit enfin! Munie d’une électrode à sa surface, elle permettait de photographier l’extrémité des doigts. Les clichés montraient clairement des bioluminescences en forme de couronne, symbolisant le rayonnement énergétique des zones photographiées. La maitrise technique était atteinte… mais il fallait pousser plus loin ma connaissance en termes de réflexologie, d’acupuncture, de radiesthésie et de magnétisme, pour donner une interprétation et proposer un diagnostic.

Combien de temps vous-a-t-il fallu pour que tout cela devienne une discipline ?
Après 3 années d’études et de pratique, il m’était possible d’enregistrer le flux énergétique du corps au moyen de ce générateur, puis d’en donner l’explication et l’interprétation. Le cliché est ensuite reproduit sur papier photographique ou toute autre émulsion, montrant les couronnes des doigts des mains et des pieds. Il permet ensuite, après interprétation, de déterminer avec exactitude la constitution ou le profil du sujet.

Votre technique n’est-elle pas soumise à une technologie un peu approximative ?
Au début, oui. Il y avait une certaine instabilité dans le rayonnement observé et les clichés étaient soumis à quelques variations lors du passage sur le papier. Mais les technologies numériques actuelles nous ont permis de nous éloigner progressivement de ces imperfections.Comment nommez-vous votre discipline ?
Sur le plan technique: “spectrographie”; ce qui est en quelque sorte une radiographie de la structure énergétique du corps humain. Le principe est simple, on photographie les extrémités des doigts au moyen d’une caméra (le temps d’une photographie courante). Le cliché est enregistré dans un ordinateur afin d’obtenir un dossier. Ensuite le spécialiste analyse (durant 2 heures environ) le cliché obtenu. Le bilan est adressé ensuite au patient. Chaque doigt est composé de plusieurs secteurs et organes, comme l’indique ici le cliché. Chaque secteur et organe sont
étudiés en fonction de la structure du rayonnement luminescent, ainsi l’analyse peut être globale ou extrêmement ciblée.Qui vous consulte et pourquoi ?
La plupart de mes patients sont des individus qui recherchent une alternative à la médecine traditionnelle qui a tendance à dissocier les causes, les conséquences et les organes. On sait que certains facteurs psychologiques peuvent déclencher de graves pathologies. Il s’agit de mettre en évidence les mécanismes qui ont mené ou mèneront à telle ou telle pathologie. Après le diagnostic, j’essaie de guider le patient vers tel ou tel type de médecine : allopathique traditionnelle, chinoise, phytothérapie, travail psychologique, méditation, etc.Les résultats obtenus, suite aux diagnostics d’Alain Pérusse, sont souvent surprenants. La proximité avec ses patients lui permet d’orienter ces derniers vers un soin approprié. Profitez du Salon du Bien-Être à Toulon pour prendre un premier contact avec lui. Tout ce que vous risquez, c’est d’en apprendre un peu plus sur vous-même !

Le contacter
Alain Pérusse
04 94 49 61 46
06 84 36 50 70

 

“Ces énergies qui nous animent”
Le dernier livre d’Alain Pérusse
prix : 22euros

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