FESTIVAL OFF D’AVIGNON 2009

 

LE CRI, par Manuel PONS, à 20.40 tous les soirs 

SUR MA COLLINE, par Manuel PONS à 22.15 tous les soirs 

du 8 au 31 juillet

Théâtre TREMPLIN, rue Cornue

Prix des places :
Pour les internaute de Gay Provence prix des place à 10 € (au lieu de 12) 

 

40 places à gagner pour les pieces de Marc Weidemann

Pour cela envoyer un email à 

concoursgayprovence@marcweidemann.com 

 avec votre Nom, prenom et votre adresse et en objet GAY PROVENCE

Les 20 premier recevront une invitation pour deux pour l’un des spectacle !!

 

 

Le Cri – Théâtre Tremplin – 20h40 – du 8 au 31 juillet. (100ème le 31 juillet)
Premier volet de la Trilogie, le Cri raconte le début de vie de « Il »… Avant même sa naissance, Il semble savoir quel parcours sera le sien. Il va naître, malgré tout, poussé ou freiné par deux consciences qui auraient pu être plus courageuses, sans doute. Un beau-père qui cogne, une mère qui préfère l’aveuglement, mais restera le but de sa quête d’enfant… Le viol au quotidien, le placement en foyer, l’adolescence déséquilibrée, entre les amours féminines et masculines, l’âge adulte qui se présente, la trahison d’un père et de celle qu’il aimait… Un premier mariage, avec une femme qui lui donnera un enfant, l’enfer ensuite… des amours, des désamours… Un second mariage avec un homme, cette fois… d’autres femmes, d’autres hommes et la sagesse… enfin, le début de la sagesse, peut-être, après tant d’épreuves. Pas de jugement, pas de colère, pas de haine dans ce personnage… que de l’optimisme ! Le Cri est une pièce qui bouleverse, qui interpelle mais, en aucun cas ne blesse, ne trouble ou ne fait souffrir. Comme la presse l’a beaucoup dit, on aurait pu aisément tomber dans le pathos, dans le scabreux, ce qui n’est vraiment pas le cas. Le texte est puissant, mais la mise en scène dépouillée. Les bougies, le torse nu de l’acteur, son ventre qui travaille puissamment, allègent les mots et apaisent le cœur. Le public, quant à lui, vient nombreux et applaudit beaucoup… Après la représentation, il parle et échange impressions et émotions. Les spectateurs ont mis en place un vrai rapport avec le Cri et son auteur. Grâce au site Internet de la pièce, les contacts ne cessent depuis le Off 2007.

 

 

Sur ma Colline  – Théâtre Tremplin – 22h15 – du 8 au 31 juillet. (50ème le 31 juillet)
C’est un peu comme dans une famille… Pour ce Festival 2009, « Sur ma colline » est toujours le petit dernier… Celui dont on se demandait l’an passé ce qu’il deviendrait. Jean-Michel Sabaté, directeur du Tremplin, a tout de suite cru en ce texte, car c’est avant tout un texte ! Pour une déclaration d’Amour et de vie, il fallait trouver celui qui pourrait la souffler, au cœur de chacun… On a tendance à protéger le petit dernier et, souvent, il étonne ! « Hum » pourrait être n’importe qui. Il est tout le monde, s’il est vraiment: je, tu, il, nous, vous, ils… Cette pièce est une déclaration d’amour, de n’importe quel Autre à son Autre, une affirmation de vie aussi… Il parle du monde, bien sûr, car c’est l’autour qui cimente le dedans… Il explique ses peurs, ses passions, l’amour qu’il ressent pour son Autre, mais qu’il n’ose pas exprimer. Alors, il se sert du public pour assumer son besoin de « dire »… Il rêve, il a conscience de son droit d’aimer, mais aussi de celui de l’Autre à ne pas l’aimer. Il espère, mais il traduit ses espérances en questions, en hypothèses et finalement en convictions, sur l’Amour comme sur le monde, la société, la religion ! Tout n’est que partage, une fois encore. Il communique avec le public, il chuchote parfois et il en attend peut-être un retour, mais il sait que ce tremplin permettra peut-être à son amour d’être enfin dit, ses colères criées… Il ne baigne ni dans l’eau de rose ni dans la dentelle, pas plus que dans le sentimentalisme ou la naïveté… Il est Amour, il n’est même que cela, au point de ne pas savoir s’il existe ou pas, s’il est vivant, humain… Il ne connaît pas son âge. On lui a soufflé qu’il était être une sorte de conscience, mais il n’accepte pas cette prétention. D’ailleurs il refuse, tout simplement, de ne pas exister ! Il revendique son droit d’aimer, même à sens unique et celui de vivre aussi. Mais il ne dit finalement que des mots d’amour…