Taroudant une destination authentique

 

Taroudant une destination Authentique

Découvrez à Taroudant l’authenticité des lieux, la gentillesse de la population. Il s’agit d’un réel dépaysement et non un comportement de « façade » destiné à accaparer le touriste.

Taroudant au sud du Maroc à 76 kilomètres d’Agadir au coeur de la plaine du Souss, entourée par le Grand Atlas et de l’Anti Atllas chaine montagneuse la plus importante du monde, Taroudant Maroc, première capitale des Saadiens au XVIème siècle, Taroudant tient une place importante dans l’histoire du Maroc.

Taroudant est une petite ville ceinturée de remparts du 13ème siècle, presque perdue dans une immense plaine verdoyante le printemps, aride l’été.  Le charme ou l’attrait de la ville tient à la conjonction de plusieurs éléments :

Sa position géographique, au sud du Maroc lui confère un climat agréable tout au long de l’année

La proximité des montagnes, que ce soit le Haut Atlas ou le Moyen Atlas qui sont à portée de main et comme posées sur l’immense plaine du Souss. La découverte des canyons au-delà de Tamaloukt, des barrages de montagne, de la palmeraie de Tiout , des forêts d’arganiers, des plantations d’orangers sont pour le promeneur, un vrai régal.

L’océan qui n’est qu’à une heure de route pour les inconditionnels des plages immenses ou des côtes rocheuses.

Les remparts : ils sont imposants avec leurs multitudes de bastions et leurs portes par lesquels on pénètre dans la médina.

La médina : un entrelacs de rues et ruelles bordées de minuscules boutiques, ateliers, restaurants et 2 places dont la plus importante, la place Assarag entourée de terrasses de cafés.

Les souks, à l’image des autres villes marocaines, Taroudant possède son souk ou plutôt ses souks, l’un arabe, l’autre berbère. Taroudant réputée pour son artisanat, du cuir, fer forgé, le bois, bois peint, céramique et ses bijoux berbères en argent,

La population, c’est elle qui contribue au charme de la ville par sa gentillesse, son sourire, sa spontanéité, sa joie de vivre, son authenticité.

Le rythme de vie : la journée est comme dans tous les pays musulmans, rythmée par les appels à la prière mais il existe aussi à Taroudant une frénésie citadine qui va crescendo du matin au soir et qui atteint son apogée entre 17h et 20h où il semble que toute la population se retrouve dans la rue.

En fait, le maître mot qui caractérise Taroudant, c’est l’authenticité qui fait malheureusement de plus en plus défaut aux grandes villes touristiques marocaines, c’est cette qualité que met en avant le visiteur qui découvre pour la première fois la ville et sa région.

Pour votre sejour à Taroudant decouvrez le Riad Maïa : http://www.gay-provence.org/fr/a-5619/riad–maia-.html

Par ailleurs, l’année est ponctuée de fêtes traditionnelles et de festivals qu’il est possible de consulter sur le site de : http://www.taroudant.info

 

Lisbonne, un week-end portugay

 Lisbonne
Un week-end Portugay !


Lisbonne est la capitale idéale pour concilier tourisme, culture et farniente, le temps d’un long week-end. La capitale portugaise a su préserver assez de son charme d’antan et de son caractère pour séduire les touristes en quête d’authenticité et de dépaysement.

En arrivant dans cette ville au bout de l’Europe, qui domine le Tage et la mer, et si l’on a que deux ou trois jours pour la découvrir, il est préférable de se dénicher un hôtel dans le centre historique, idéalement au Bairro Alto (voir encadré hôtels). Ce très joli quartier où se croisent des petites rues pavées, regorge de restos typiques ou plus sophistiqués, de boutiques branchées et de bars qui s’animent la nuit tombée. Certains soirs il y a foule, et les clients envahissent les trottoirs pour siroter leur verre plus à l’aise. C’est aussi dans ce quartier que se concentre une bonne partie de la vie gay nocturne lisboète (voir encadré «Côté nuit»). Depuis le Bairro Alto, il est très facile de visiter les principaux monuments de la ville, à pieds ou en empruntant ces petits tramways jaunes venus d’une autre époque. Le quartier du Chiado, célèbre pour ses cafés et ses théâtres, par exemple, ou celui du Carmo tout proche, dont il faut visiter les ruines très romantiques du couvent et de l’église, en partie détruits par le tremblement de terre de 1755. En contrebas, le passage vers le quartier de Palombina Baixa (idéal pour le shopping) peut se faire par la curieuse tour-ascenseur métallique de style neo-gothique de Santa Justa, conçu par un disciple de notre Eiffel national. D’en haut, la vue sur la ville est superbe.

Mais pour mieux apprécier Lisbonne, il faut prendre encore de la hauteur. A partir du square Luis de Camoes (Bairro Alto), le tram 28 mène directement au château Saint Georges (arrêt «Belvédère Santa Luzia»). Le panaroma sur la capitale et le Tage vaut réellement les cinq minutes de montée qui séparent l’arrêt de bus de l’antique forteresse. De là, en passant par le quartier d’Alfama dont les ruelles serpentent en contrebas du château, on peut facilement se rendre à la place du Commerce (praça do Comércio) et sauter dans le tram N° 15 (juste
en face de l’arc de triomphe de la rue Augusta) en direction d’Algès. Il faut descendre à l’arrêt «Mosteiro Jeronimos» et visiter le monastère Santa Maria de Belém (mosteiro os Jeronimos) un extraordinaire chef-d’oeuvre d’architecture manuelienne, mélange extravagant et unique de gothique tardif et de style Renaissance. Après cette visite, les plus gourmands ne manqueront pas les «pastéis de Belém», les pâtisseries traditionnelles de Lisbonne (grande patisserie à côté du monastère, face aux arrêts de bus). Après toutes ces calories, direction la tour de Belém toute proche, autrefois point de départ des caravelles des grands navigateurs portugais, marins exceptionnels et découvreurs infatigables de nouveaux mondes.

Si Lisbonne conserve une mémoire très vive de son brillant passé, elle n’en continue pas moins à se tourner vers l’avenir. Avec son Oceanarium (l’un des plus grands d’Europe), la gare moderne d’Oriente (imaginée par l’architecte espagnol Santiago Calatrava) et le pont de Vasco de Gamma au loin, le Parc des Nations (Parco do Naçoes), vaste zone commerciale, architecturale et industrielle conçue à l’occasion de l’exposition universelle de 1998, témoigne de cette «renaissance» contemporaine de la capitale portugaise.

L’autre particularité de Lisbonne, c’est d’être à proximité de très belles plages de sable, accessibles par les transports en commun. Si l’eau de l’Atlantique est un peu fraîche, certaines plages naturistes sont en revanche très chaudes. Pour faire des rencontres autochtones ou internationales derrière les dunes, compter 1h30 de trajet quand même (voir encadré plages). Voilà un week-end avec des journées bien remplies… Mais la visite ne s’arrête pas là. Car à Lisbonne, c’est la nuit, que la vie commence !

SE RENDRE À LISBONNE

Par avion, Lisbonne n’est qu’à 2h20 de Paris. L’aéroport International de Lisbonne se trouve à 7 km du centre-ville. Les compagnies aériennes portugaises, TAP-Air Portugal et Portugalia Airlines, au même titre que les compagnies aériennes internationales les plus prestigieuses ont des vols au départ et à destination de Lisbonne. Les bus nº 5, 22, 44, 45, 83, font la liaison entre l’aéroport de Lisbonne et plusieurs points de la ville. La distance aéroport-ville étant courte, comptez 15€ pour rejoindre le centre historique.


Restos

Lisbonne fourmille de bons petits restos de quartier où l’on sert des poissons sans prétention et la sempiternelle soupe, que les Portugais consomment été comme hiver…

Memories
Également appelé le restaurante «das tias», c’est-à-dire «des tantes», vaut le détour pour sa cuisine authentique et pour l’accueil très chaleureux du patron qui se baptise d’ailleurs lui-même «la patronne». C’est un petit endroit sympa et discret où l’on voit passer certains soirs des créatures improbables…
44-46 travessa da Palmeira
Flores

Le restaurant de l’hôtel Bairro
Alto est tenu de main de maître par le chef Henrique Sa Pessoa qui a su marier la qualité et la diversité des produits à l’originalité et à la subtilité des saveurs. Raviolis de cailles, agneau sauce aux palourdes… parfait !

La maison des saveurs
Dans le quartier d’Alfama, un très sympathique petit resto qui vous sert des boulettes de poisson pas mal du tout pour 6€.
Cruzes da Sé, 15

Boire un verre

Bars gay du Principe Real
Le 106
Rua de Sao Marçal 106 – www.bar106.com
Le Max – plus âgé, bears le jeudi, soirée messages le lundi.
Rua de Sao Marçal, 15
Bric-à-bar – Seul bar avec dark room après 1h
Rua Cecilio de Sousa 82-84

Bars gay du Bairro Alto

> Le Marais
Rua St.ª Catarina, 28 1200-402 Lisboa Tel. 213 467 355

Bars lesbiens du Bairro Alto

>Memorial – butch (à quelques pas du Purex…)
>Purex
Rua das Salgadeiras, 28

Rencontrer

>Parc Edouard VII
Surveillé et parfois dangereux…

Danser

>Fragil (le plus branché) Rua da Atalaia, 128

> Mister Gay (la plus ancienne, avec spectacles) Quinta da Silvera
Monte da Caparica

>Finalmente (show travesti)
Rua da Palmeira, 38

Les plages

Pour rejoindre les plages très fréquentées par les lisboètes, il faut prendre le ferry à partir de Cais do Sodré, direction Cacillhas. Arrivé de l’autre côté du Tage, sauter dans le bus (direction costa da Caparica) et descendre au terminus. Le plus dur est fait… à partir de là, un petit train touristique attend les baigneurs. La plage naturiste et gay commence à l’arrêt n° 17 (il faut sonner pour que le train s’arrête).

Se loger

http://www.gay-provence.org/fr/b-331/lisbonne.html


Destination : Aigues Mortes, wild wild gays !

 Depuis une quinzaine d’années, Montpellier est une destination gay qui attire les foules l’été. Son centre ville, ses nombreux bars, ses plages alentour et la renommée Villa Rouge en font une halte incontournable. Mais beaucoup profitent de la région pour passer la journée sur la célèbre plage de l’Espiguette, immense domaine naturel naturiste prisé par les gays… L’occasion de faire une halte à Aigue Mortes et découvrir une cité médiévale aux portes ouvertes sur le monde…

 

Au fil de l’ histoire : Ses origines permettent à la région des eaux mortes (aquae mortuae) de donner le nom à cette cité qui deviendra un port royal sur la Méditerranée selon la volonté d’un roi, Louis IX, à la fin du XIII° siècle.

Ce port sera pendant la première moitié du XIV ° siècle, « la porte de l’Orient », avec les échanges médicaux, culturels et scientifiques que les croisades ont pu apporter à notre civilisation.

Aujourd’hui encore, Aigues-Mortes possède les monuments témoins de cette époque dans un état de conservation exceptionnel.

– L’imposante Tour de Constance : image de la volonté de Louis IX et ses 1,640 km de murailles flanqués de portes et de tours.

– L’église Notre Dame des Sablons : elle qui a vu prier les grands du Royaume, est aujourd’hui le symbole d’une alliance parfaite entre art gothique et contemporain : les vitraux de Claude Viallat côtoient la sobriété de l’art gothique primitif.

– Les Chapelles de Pénitents Gris, des Blancs et la chapelle des Capucins sont les autres monuments de la cité.

L’Or blanc : Né de la rencontre entre Le ciel, la terre, et l’eau, le sel représente l’une des richesses économiques de la cité.

Les premiers salins, fondés par Peccius, ingénieur romain, remontent à l’antiquité, situés à quelques kilomètres de la cité.

La Tour Carbonnière construite au XIII° siècle domine les marais, à 5 kilomètres de la cité médiévale, fût également le lieu de péage de la Gabelle, taxe sur le sel.

La ville d’Aigues-Mortes, vit encore des ressources de cette économie salinière, en effet, la Cie des Salins du Midi d’ Aigues-Mortes, produit chaque année environ 500 000 tonnes de sel, distribuées mondialement. Vous pouvez également découvrir ce site sauvage et préservé, le temps d’un circuit commenté en petit train.

Terre de Camargue : Terre de traditions, ce pays où l’environnement est une invitation permanente à la joie de vivre, offre de nombreuses possibilités de découvertes : Son patrimoine, son terroir, ses canaux …

Aigues-Mortes est un haut lieu privilégié de la gastronomie Camarguaise. Les produits du terroir donnant à la cuisine Aigues-mortaise une certaine touche d’originalité : Anchoïade, viande de taureau, rouille, bouillabaisse, tellines, asperges célestines, vins des sables du Golfe du Lion, fougasse au sucre.

Terre de Libertés : Aigues-Mortes est situé à quelques kilomètres de la plage naturiste gay de L’Espiguette, devenue un lieu de rendez-vous internationalement connu. Ce site préservé est accessible en voiture ou en vélo.

Terre d’Art : La ville est donc protégée par ses remparts, servant de forteresse avec la Tour de Constance. C’est dans la cité intra – muros que grouillent un grand nombre de lieux et établissements branchés offrant une mixité de genres, chacun pouvant trouver son bonheur.

La place Saint Louis, coeur de la cité et les rues adjacentes sont une plaque tournante de l’art, on peut y trouver de nombreuses galeries et ateliers d’artistes de toutes sortes. 

Guide Gay Aigues Mortes :
http://www.gay-provence.org/fr/b-52/gard–aigues-mortes-et-la-petite-camargue.html

Visites (musées, monuments…)

A la découverte des mystères de l’histoire

Partons explorer ces hauts lieux historiques du centre ville, habituellement fermés au public par l’intermédiaire de l’ Office de Tourisme – Visite d’ 1h30 tous les lundis, mercredis et vendredis matin en juillet et août, sur réservation auprès de l’Office de Tourisme

Tel : 04 66 53 73 00

www.ot-aiguesmortes.fr

Les Salins du Midi

Visite guidée en petit train de 1h15

Salins Patrimoine

30220 Aigues-Mortes

Tel : 04 66 73 40 24 – Fax : 04 66 73 40 21

www.salins.com – salinstourisme@salins.comTour et Remparts d’Aigues-Mortes

Centre des Monuments Nationaux – Logis du Gouverneur

Tarif : 6,50€ /personne –Durée 1h30 – Possibilité de visites guidées –

Tel : 04 66 53 61 55

www.monum.fr

Circuits découverte : Routes Buissonnières

La Tour Carbonnière, Le Grau du Roi par le chemin de halage, Saint Laurent d’ Aigouze, Le Pont des Touradons.

Location de vélos – Port d’Aigues-Mortes

Tel : 06 15 37 88 45 / 04 66 35 06 61

 Aigues Mortes

Evénements

 

Les Nuits de Sel
La danse occupe une large place dans la vie culturelle de la cité, chaque année un festival de danse contemporaine est organisé en plein air au pied des remparts.

Les Médiévales
Pour revivre à l’époque médiévale, à la fin du mois d’août Aigues-Mortes se pare de ses plus beaux étendards et oriflammes pour fêter Saint Louis, le fondateur de la cité : défilés, taverne, marché médiéval

Fiest’Aigues-Mortes
Festival flamenco et jazz manouche qui a lieu début août

Aigues-Mortes fait son cinéma
se déroule au mois de novembre.