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Articles du mois de novembre 2006

Sortir des sentiers battus… intelligement !

novembre 2nd, 2006 by bruno

Vue Mer n°6 _ novembre 2006

Sortir des sentiers battus… intelligement !

Tourisme durable, écotourisme, tourisme équitable… la tendance du voyage est au vert. Mais bien plus qu’une mode, ce phénomène répond à un besoin urgent de préserver nos sites touristiques…

Depuis plus d’une dizaine d’années, les touristes, toujours plus nombreux, cherchent à s’éloigner des foules, des hôtels HLM, des bords de mer bétonés, ou du voyage en groupe trop encadré. Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, les flux touristiques devraient doubler à l’horizon 2010. Dans ce cadre, le tourisme pourrait devenir une cause de pollution majeure des trésors de la planète. On parle souvent de ces pionniers du tourisme qui tentent de développer telle ou telle forme de tourisme dans une contrée méconnue à l’autre bout du monde. Si la France ne compte plus guère de centimètres carrés inexplorés, il n’en demeure pas moins indispensable de préserver ce
patrimoine qui fait vivre près de 15% de la population… et revivre ceux qui s’échappent de leur quotidien pour prendre un bol d’air… Alors voilà : pour avoir encore longtemps le loisir et le privilège d’observer faune et flore de nos campagnes, fonds marins des littoraux, ne pas transformer toutes nos côtes en résidences-vacances, défigurant définitivement les paysages qui, de fait, n’attireront plus les touristes du monde entier, il nous faut repenser nos comportements de touristes consommateurs et de/ou d’acteurs du tourisme local.

« Take only pictures, leave only footprints »
« Ne prenez que des photos, ne laissez que des traces de pas », c’est la maxime que l’on peut lire à l’entrée de chaque parc naturel américain. Bien que l’Amérique ne compte pas parmi les modèles écologiques les plus
aboutis - loin s’en faut - il faut reconnaître que le principe et la formule sont louables. En d’autres termes, il est urgent d’apprendre à nous passer de nos douches quotidiennes en pleine nature avec des savons chimiques ultra-polluants, à ne plus jamais jeter quoi que ce soit, même lorsque d’autres l’ont largement fait avant nous… Préserver la nature, c’est déjà bien, mais choisir un mode de tourisme qui répond à des valeurs de développement durable, c’est mieux.

Voyager différemment, mieux, utile…
Pour faire face au développement sauvage du tourisme de masse qui rompt trop souvent l’équilibre fragile des écosystèmes locaux, de nouvelles offres de tourisme voient le jour pour touristes solidaires et responsables. Les opérateurs de tourisme dits « de nouvelle génération » ont une triple exigence : proposer de réels produits touristiques attrayants, promouvoir les comportements responsables, et développer un tourisme qui favorise la préservation des cultures et de l’environnement. Ils doivent également développer une activité économique qui sert réellement les intérêts des communautés locales. Alors même que l’individualisme est exalté par nos sociétés consuméristes et que les valeurs d’échange et de partage sont ringardisées et reléguées aux idéologies post soixante-huitardes, il semblerait que la nature décide à notre place : plus question d’envisager le développement économique et touristique sans poser les questions de la préservation de l’environnement.
Qu’on soit voyageur ou professionnel du tourisme, il est des attitudes et des choix citoyens à faire. La plupart relèvent du bon sens et de nombreux organismes et associations s’en font le porte-parole. Les outils existent, reste à les découvrir (avec, notamment, les sites et organismes que nous vous proposons ici) et propager l’idée de voyager intelligemment.

 

PETIT ABRÉGÉ DU TOURISME RESPONSABLE ET SOLIDAIRE
Durable, équitable, éco, quelle différence ?
Pour définir cette nouvelle façon de voyager, les termes ne manquent pas, mais ils ne signifient pas tous la même chose…

Le tourisme durable :
Selon l’OMT, le tourisme durable est une façon de gérer « toutes les ressources permettant de satisfaire les besoins économiques, esthétiques et sociaux et de préserver l’intégrité culturelle, les écosystèmes, la biodiversité et les systèmes de soutien de la vie ». Le produit touristique doit donc répondre aux exigences de respect à long terme de l’écosystème, de viabilité économique et d’équité sur le plan éthique et social pour les populations locales.
Le tourisme équitable :
Ce terme désigne l’ensemble des activités de services, proposées par des opérateurs touristiques à des voyageurs responsables. Les activités sont élaborées en grande partie ou en totalité par les communautés d’accueil qui en conservent la maîtrise. Les bénéfices sociaux, culturels et financiers, dont les intermédiaires sont réduits au plus petit nombre, sont perçus en grande partie localement, et sont équitablement partagés entre les membres de la population autochtone.
L’écotourisme :
L’écotourisme est «une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de
l’environnement et au bien-être des populations locales» (International Ecotourism society). Les buts de ce type de
tourisme sont : l’observation de la nature et des cultures dans les zones naturelles, avec une dimension éducative. Ce tourisme se pratique généralement en groupes restreints.

A LIRE

Comment chier dans les bois ?
Pour une approche environnementale d’un art perdu
Éditions Édimontagne
Sous un titre un peu grivois, Kathleen Meyer propose un ouvrage tout à fait sérieux qui nous apprend, à chaque page, comment préserver la nature lorsque l’on s’y promène ou qu’on y campe. Cet ouvrage nous explique, entre
autres, pourquoi il est indispensable de traiter nous-mêmes nos déchets et comment s’y prendre.

Du tourisme à l’échange
Bourboulon Isabelle et Rasera Carla,
Paris UNAT, 2002/10, 58 p.
Quand les vacances des uns font le malheur des hôtes
Paris : Agir Ici, 2001/12, 4 p.
Partir pour être solidaire ?
Paris : RITIMO, 2002/05, 98 p.
Vacances, j’oublie tout ?
Paris : RITIMO, 2005/02, 40 p.

Touriste ou professionnel du tourisme
comment s’engager ?

Créée en 2000, l’association « Citoyens de la terre » a pour but d’informer et réaliser des actions concrètes en faveur de l’éducation à l’environnement et du développement durable. Depuis la première mission de soutien à la préservation d’un parc naturel au Costa Rica, ils ont fait du chemin. La démarche de tourisme durable ne concerne pas que les contrées oubliées à l’autre bout du monde. Il s’agit en fait d’inciter tous les acteurs du tourisme (professionnels et consommateurs) à prendre conscience de leur impact sur l’environnement et les guider vers des pratiques plus respectueuses. Notamment, pour les hébergements, CDT propose une grille d’évaluation de 65 critères environnementaux. Aujourd’hui,ils concentrent leurs actions autour du bassin méditerranéen et du quart Sud-Est de la France. En effet, la région a vu sa démographie et son nombre de visiteurs exploser dans les années
50, une évolution récente et brutale qui a un impact direct très important sur l’environnement : urbanisme, traitement des déchets, utilisation de l’eau, pollution de l’air, etc. Les Citoyens de la terre cherchent donc des solutions qui favorisent le développement touristique en prenant en compte le facteur environnemental. Ils proposent des actions d’information, des débats et des actions concrètes avec les acteurs du tourisme soucieux de préserver leur patrimoine naturel et culturel. Toutes les informations sur leur site :
http://www.eveil-tourisme-responsable.org

Les rendez-vous de Citoyens de la Terre :
- Formations pour comprendre les enjeux du tourisme durable et initier une démarche au niveau dans sa structure. Date : 21 novembre et 14 décembre
- Semaine du tourisme responsable et solidaire du 20 au 24 novembre 2006 avec des partenaires Méditerranéens.
- Citoyens de la Terre participe à l’organisation du réseau Delta qui regroupe 3 régions : Paca, Languedoc-Roussillon et Rhône Alpes. Ce réseau est en construction actuellement et les 3 régions se retrouvent pour un Comité de Pilotage le 23 novembre sur Aix.
- 24 novembre – Aix-en-Provence, Medcoop organise une journée sur le Tourisme solidaire.
- Retrouvez-les au 1er Salon du Commerce Equitable à Aubagne, les 25, 26 et 27 novembre avec animation de l’atelier «Tourisme Solidaire»

 

EchoWay.org, le guide de vos prochaines vacances
EchoWay est une association dont lʼobjectif est dʼinformer les voyageurs sur les lieux existants du tourisme solidaire et écologique, et de les sensibiliser au «voyager responsable». Ce site recense les lieux et associations qui proposent un tourisme équitable, solidaire et écologique. EchoWay nʼest pas un voyagiste mais un lieu dʼinformation et dʼéchange. Les lieux indiqués ont tous été visités soit par des membres dʼEchoWay soit par les associations et voyagistes spécialisés dans ce tourisme. Lʼobjectif est que les voyageurs fassent partager, via le livre dʼor dʼEchoWay, les lieux quʼils découvrent au cours de leur voyage. Venez préparer votre voyage et/ou faire part de votre expérience à ceux qui cherchent à voyager différemment et surtout respectueusement.
www.echoway.org


Sur le web…
http://tourisme-durable.net
www.actionconsommation.org
www.ritimo.org
Union Nationale des Associations de Tourisme et de Plein Air
www.unat.asso.fr
www.tourismesolidaire.org
Ministère délégué au tourisme
www.tourisme.equipement.gouv.fr/fr/home.jsp

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Le gras-double façon Cigalon

novembre 2nd, 2006 by admin

Vue Mer n°6 _ novembre 2006

Le gras-double
façon Cigalon

INGREDIENTS
100 g. de petit-salé coupé en lardons
1 kg de gras-double découpé en lanières
4 à 5 pieds d’agneau
2 belles carottes
1 gros oignon
5 gousses d’ail
sel, poivre
4 clous de girofle
4 bais de genièvre
1 bouquet garni (thym, laurier et persil)
Pou la sauce :
6 tomates entières pelées
concentré de tomates
1 cuiller à café de piment fort
1,5 litres de vin blanc de pays
2 cuil. à soupe d’huile d’olive

TEMPS DE PREPARATION : 40 minutes
AVANT DE CUISSON : 5 à 6 heures

AU TRAVAIL !
Dans une casserole épaisse, faire suer les lardons dans de l’huile d’olive.
Faire une purée avec l’ail, l’oignon. Ajouter aux lardons, puis ajouter les carottes coupées en rondelles épaisses.
Laisser fondre. Ajouter les tomates pelées écrasées grossièrement avec le concentré de tomates. Ajouter le sel, le
poivre, les baies de genièvre et les clous de girofle puis le gras-double. Certains le font bouillir au préalable avec un jus de citron pour adoucir le goût corsé de la chair. Bouilli ou pas, l’ajouter dans la casserole avec le bouquet garni et recouvrir de vin blanc. Laisser mijoter à feu doux pendant 3 heures.
Au terme des 3 heures de cuisson, ajouter les pieds de mouton et laisser à nouveau mijoter au moins 2 heures. Laisser reposer hors du feu. Retirer l’os des pieds de mouton qui s’est défait pendant le cuisson. Réchauffer à nouveau avant de servir. Il est recommandé de préparer le plat la veille ou l’avant-veille. Comme les ragoûts et autres plats en sauce, plus ils sont mijotés, meilleurs ils sont !
BON APPÉTIT !

Le Cigalon
Ici, la carte n’a pas changé depuis 1890 et, en saison, les produits viennent du potager. Pagnol, en son temps, y avait sa table. Et si, après un repas généreux, une petite pause s’impose, le Cigalon vous propose une maisonnette chambre d’hôtes.
L’adresse :
9 bd Louis Pasteur
13011 Marseille
Tél. 04 91 43 03 63

http://www.cigalon-latreille.com/

 

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Hors normes : Alain Pérusse photographie votre énergie !

novembre 2nd, 2006 by admin

Alain Pérusse photographie votre énergie !
ou l’épopée de la spectrographie…


Connaître son profil énergétique, c’est connaître nos faiblesses et les pathologies qui nous guettent pour mieux les
combattre. Pour ce faire, Alain Pérusse fait des photographies énergétiques. Ce n’est pas une plaisanterie, ni un effet de mode, mais le fruit d’une recherche acharnée, née d’un rêve de jeune homme dans les années 50. Récit.

Mort dʼune feuille…
Ci-dessus, la feuille vient dʼêtre détachée de la plante mère. À gauche, la zone rouge orangée, est le point vulnérable par lequel la plante commence à sʼéteindre, comparable à un organe humain par lequel commence une pathologie dégénérative.


Une photographie des mains peut diagnostiquer les dysfonctionnements énergétiques et tenter de prévenir ou guérir petites et grandes pathologies.

Vue Mer : D’où est née cette idée de photographier les énergies ?
Alain Pérusse : à 17 ans, j’ai fait la rencontre fortuite de l’abbé Moreux, astronome à Bourges et découvert la photographie astronomique, puis toute la panoplie de l’art photographique. Pris de passion pour cet art, j’ai décidé d’y consacrer une bonne partie de mon temps. J’ai fait la part belle à l’expérimentation en photographiant les végétaux, les animaux et la matière inerte. Cette rencontre avec l’abbé Moreux fut un réel facteur déclenchant, quand il me fit observer la régularité d’une toile d’araignée photographiée sur une plaque de verre. La toile démolie le soir était photographiée le matin après sa reconstruction. Chaque jour cette plaque de verre se superposait à la précédente, si bien qu’à la fin de la semaine, on pouvait observer avec une grande précision les superpositions de la trame de la toile. Comment une araignée pouvait-elle être si précise dans son oeuvre ?

L’idée de photographier le mouvement et la vie était déjà claire dans votre esprit ?
A partir de cet épisode de la toile d’araignée, j’ai voulu photographier la vitalité d’un être vivant, la reproduire et la rendre lisible sur un cliché. Au début des années cinquante, cette idée paraissait totalement farfelue ! Mais l’idée ne m’a plus quitté…

Quand avez-vous eu la conviction que la technologie allait vous permettre de réaliser votre machine ?
La certitude que mon projet allait voir le jour m’est venue en 1970, quand ont été révélées les expériences du Russe Kirlian, qui mit au point un générateur de fréquences capable de reproduire une énergie en mouvement sur
écran et de visualiser enfin cette énergie, jusqu’ici invisible, circulant dans notre corps. Pour fixer ces observations sous forme de photographie, la technologie n’était pas encore au point, il fallait donc la concevoir.

Avez-vous oeuvré seul dans votre coin ?
Après 3 ans de recherches à Paris, j’ai eu la chance de rencontrer des chercheurs, un physicien et des médecins, qui prirent mon projet très au sérieux. La somme des connaissances de chacun a débouché sur la construction d’un générateur en suivant des données techniques rigoureuses. Pendant que nous mettions au point cet outil, en Allemagne, les docteurs Voll et Mandel établissaient des rapports avec l’énergie vitale et les points d’acupuncture. Ils ont élaboré une véritable carte des énergies regroupées dans les mains et plus particulièrement à l’extrémité des doigts et des méridiens. Ces points terminaux, divisés en secteur, représentent chaque organe du corps.

Cette carte allait devenir un outil de diagnostic précieux. La machine naquit enfin! Munie d’une électrode à sa surface, elle permettait de photographier l’extrémité des doigts. Les clichés montraient clairement des bioluminescences en forme de couronne, symbolisant le rayonnement énergétique des zones photographiées. La maitrise technique était atteinte… mais il fallait pousser plus loin ma connaissance en termes de réflexologie, d’acupuncture, de radiesthésie et de magnétisme, pour donner une interprétation et proposer un diagnostic.

Combien de temps vous-a-t-il fallu pour que tout cela devienne une discipline ?
Après 3 années d’études et de pratique, il m’était possible d’enregistrer le flux énergétique du corps au moyen de ce générateur, puis d’en donner l’explication et l’interprétation. Le cliché est ensuite reproduit sur papier photographique ou toute autre émulsion, montrant les couronnes des doigts des mains et des pieds. Il permet ensuite, après interprétation, de déterminer avec exactitude la constitution ou le profil du sujet.

Votre technique n’est-elle pas soumise à une technologie un peu approximative ?
Au début, oui. Il y avait une certaine instabilité dans le rayonnement observé et les clichés étaient soumis à quelques variations lors du passage sur le papier. Mais les technologies numériques actuelles nous ont permis de nous éloigner progressivement de ces imperfections.

Comment nommez-vous votre discipline ?
Sur le plan technique: “spectrographie”; ce qui est en quelque sorte une radiographie de la structure énergétique du corps humain. Le principe est simple, on photographie les extrémités des doigts au moyen d’une caméra (le temps d’une photographie courante). Le cliché est enregistré dans un ordinateur afin d’obtenir un dossier. Ensuite le spécialiste analyse (durant 2 heures environ) le cliché obtenu. Le bilan est adressé ensuite au patient. Chaque doigt est composé de plusieurs secteurs et organes, comme l’indique ici le cliché. Chaque secteur et organe sont
étudiés en fonction de la structure du rayonnement luminescent, ainsi l’analyse peut être globale ou extrêmement ciblée.

Qui vous consulte et pourquoi ?
La plupart de mes patients sont des individus qui recherchent une alternative à la médecine traditionnelle qui a tendance à dissocier les causes, les conséquences et les organes. On sait que certains facteurs psychologiques peuvent déclencher de graves pathologies. Il s’agit de mettre en évidence les mécanismes qui ont mené ou mèneront à telle ou telle pathologie. Après le diagnostic, j’essaie de guider le patient vers tel ou tel type de médecine : allopathique traditionnelle, chinoise, phytothérapie, travail psychologique, méditation, etc.

Les résultats obtenus, suite aux diagnostics d’Alain Pérusse, sont souvent surprenants. La proximité avec ses patients lui permet d’orienter ces derniers vers un soin approprié. Profitez du Salon du Bien-Être à Toulon pour prendre un premier contact avec lui. Tout ce que vous risquez, c’est d’en apprendre un peu plus sur vous-même !

Le contacter
Alain Pérusse
04 94 49 61 46
06 84 36 50 70

 

“Ces énergies qui nous animent”
Le dernier livre d’Alain Pérusse
En vente au salon du bien-être de Toulon au Zénith
les 24, 25 et 26 NOVEMBRE 2006 sur le stand n° 73
Vous pouvez aussi le commander, prix : 22euros

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Balade : la route des lavandes à moto

novembre 2nd, 2006 by admin

Vue Mer n°6 _ novembre 2006

La route des lavandes à moto
avec le Conseil Régional du Tourisme

Cette route des lavandes à travers le Verdon, nous est proposée par le Comité Régional du tourisme, section moto. Un circuit de 85 km à travers des paysages aussi divers que typiques…

Partez à la découverte de la tradition de la lavande qui, depuis des siècles, a forgé le visage des Alpes de Haute-Provence, notamment celui du plateau de Valensole au coeur du Parc Naturel Régional du Verdon. Le long des routes, des apiculteurs présentent leurs produits issus de cette plante apparue au Moyen Age dans les monastères et qui a très vite été reconnue pour ses propriétés médicinales. Dans le premier tiers du XXe siècle, le lavandin envahit les plateaux et les plaines tandis que la lavande fine traditionnelle demeure cantonnée en montagne. Lavande ou lavandin, les paysages sculptés pas les rangées de plantations attirent pour leurs couleurs. Certains leurs reprochent un côté « image d’épinal », c’est pourquoi ils préféreront traverser ces paysages hors-saison quand la lavande coupée hiverne en attendant le printemps pour repousser et offrir ses couleurs à la Provence.

Ce que vous verrez
> Les gorges de Trévans
>La ville thermale de Gréoux-les-Bains
> Le château d’Allemagne-en-Provence
> Riez la Romaine
> Les lacs de Sainte-Croix et d’Esparron-de-Verdon
> Le Musée de Préhistoire des Gorges du Verdon à
> Quinson
> La réserve géologique de Haute-Provence

LʼITINÉRAIRE
Départ : Estoublon
Prendre la D907 puis la D8 au point de vue le « Poteau de Telle »
Direction SO pendant 23 km
à Valensole, prendre la D8. Direction SO sur 13 km.
à Gréoux-les-Bains, suivre la D952, direction Est sur 12 km.
à Allemagne-en-Provence, prendre D952 en direction du Nord Est sur 8.5 km.
à Riez, suivre la D952 puis la D56 en direction de Puimoisson - Nord Est sur 12 km.
à Puimoisson, la D108 sur 8,5 km direction Est.
à Saint Jurs sur la D108 puis D907 (prendre à droite), direction Nord sur 8 km
Arrivée : Estoublon

Nouveau !
LE CRT PROPOSE DES CIRCUITS MOTO EN PACA
Depuis peu, le Comité Régional du Tourisme propose des circuits et services dédiés aux amoureux des deux roues. Fidèle à sa forme cartographiée, le site propose plusieurs centaines de kilomètres de circuits en moto en région PACA. Les circuits sont classés par thématiques (géographique, historique, etc.). Bien sûr, vous y retrouverez les classiques, telle la route des Crêtes ou encore la route Napoléon. Mais aussi des circuits au milieu des villages pittoresques de Haute Provence, dans les canyons de la Durance, etc. Une aubaine pour les amateurs de moto et de balades triées sur le volet pour le plaisir de la conduite et de lʼoeil.

DEMANDEZ VOTRE CARTE DES CIRCUITS
Le CRT a édité une carte gratuite de 16 balades, disponible en plusieurs langues. Les circuits font en moyenne 150 km. Pour obtenir la carte, il suffit dʼadresser votre demande en précisant vos coordonnées par courrier à :
Comité Régional du Tourisme PACA
10 place de la Joliette
BP 46214
13567 Marseille cedex 02
ou par mail à : information@crt-paca.fr

Tous les circuits moto sur le site du CRT PACA
www.decouverte-paca.fr
cliquez sur «sports» puis «moto»

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