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Articles du mois de octobre 2006

Escabèches de calmars au basilic

octobre 2nd, 2006 by admin

Vue Mer n°5 _ octobre 2006

Escabèches de calmars au basilic
avec Casa no Name

Préparation : 40 minutes
Repos : 24 heures

INGREDIENTS
pour 4 personnes
24 petits calmars
2 tomates
1 botte de cébettes (oignon blanc - 4 à 5 tiges)
1 petit bouquet de basilic
4 gousse d’ail blanc
1 cuil. à soupe de raisins de Corinthe
1 pointe de couteau de gingembre frais
le jus d’un demi citron vert
1 cuil. à café de graines de fenouil
1/2 verre de vin blanc
1/2 verre de fond blanc (ou 1/2 cube de bouillon de volaille)
2 cuil. à soupe d’huile d’olive

AU TRAVAIL !
Faire gonfler les raisins dans un peu d’eau tiède pendant 10 minutes. Monder les tomates puis épépinez-les et taillez-les en dès. Tailler le blanc des cébettes (et très peu de vert) en tronçons.
Nettoyer les calmars : retirer la peau et détacher la tête du corps, vider et rincer sous un filet d’eau claire. Sécher sur du papier absorbant.
Dans une cocotte, faire revenir les calmars à feu vif pendant 1 minute. Egoutter et réserver. Cuire les cébettes pendant 5 minutes et déglacer avec le vin blanc. Ajouter le fond blanc (ou le cube de bouillon dilué dans 12,5 cl d’eau), les gousses d’ail épluchées mais entières, la pointe de gingembre haché, les graines de fenouil, les raisins égouttés puis les tomates. Laisser réduire encore 5 minutes.
Incorporer les calmars, le basilic ciselé et le jus de citron. Remuer et couper le feu. Laisser refroidir puis entreposer quelques heures au réfrigérateur (idéalement une nuit). Servir bien frais.
Bon appétit !

Casa No Name
Des produits faits maison et choisis le jour-même, une carte renouvelée chaque semaine. Une cuisine inspirée du
monde entier et des prix raisonnables ! L’ambiance est sympa, musique électro et jolis tableaux en expo.
L’adresse :
7 rue André Poggioli
13006 Marseille
Tél. 04 91 47 75 82
http://www.casanoname.com

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Balade : dans les ocres du Luberon

octobre 2nd, 2006 by admin

Vue Mer n°5 _ octobre 2006

Dans les ocres du Luberon
avec Vélo Loisir en Luberon

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien avant la naissance de votre bisaïeul, il y a quelque cent millions d’années, la mer venait mourir au pied des Alpes. Dans le Luberon exactement. Quand la mer s’est retirée, les sables des fonds se sont mélangés à l’oxyde de fer et au kaolin pour révéler d’incroyables couleurs…

Blancs, jaunes, orangés, rouges ou terres, les paysages sont aussi surprenants par les couleurs que par les formes. Découvertes au 18e siècle, les carrières dʼocres ont produit des pigments pendant de multiples décennies avant dʼêtre délaissées au profit des productions industrielles. Cʼest donc lʼhomme qui a achevé ce tableau surprenant. En prélevant lʼocre, il a créé des formes étranges et uniques qui viennent rompre avec le calme des
figuiers et des pins : canyons, colonnades, cirques, etc.

 

 

 

 

 

 

Nous vous proposons, avec Vélo Loisir en Luberon, plusieurs circuits deux roues pour sillonner ces paysages surprenants à vos rythme et niveau. A noter : dimanche 8 octobre : Roues Libres en Luberon pour que chacun trouve balade à son pied ! Vélo, rando, balades commentées…

 

Vous pourrez également choisir une autre date et pédaler en solo avec la carte ci-dessous et les bons conseils de Vélo Loisir en Luberon.

Vélo Loisir en Luberon, groupement de professionnels du tourisme, facilite les escapades en Provence en offrant un ensemble de services pour parcourir les itinéraires fléchés «Le Luberon en Vélo». Le réseau est composé d’hébergeurs (hôtel, camping, chambre d’hôtes, gîte d’étapes), de loueurs/réparateurs de vélos, d’accompagnateurs Brevetés d’Etat Aux Activités du Cyclisme, de taxis et d’une agence de voyages.
www.veloloisirluberon.com

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Hors-normes : déco, un style béton !

octobre 2nd, 2006 by admin

Vue Mer n°5 _ octobre 2006

Déco : un style béton !

Le béton - longtemps synonyme d’architecture HLM, de matière brute et sans âme - connaît depuis quelques années un renouveau et s’invite dans les intérieurs. Laurence Leidelinger travaille cette matière pour les particuliers et nous en dévoile les multiples facettes.

Le béton connaît un renouveau. Comment peut-on expliquer cela ?
Depuis quelques années, la mode en matière de décoration est au mélange des genres. Les mobiliers anciens cotoient les styles les plus épurés et modernes. Dans l’architecture intérieure, c’est la même chose. Les constructions récentes répondent à des critères «design», c’est-à-dire aux lignes épurées, aux matières simples et aux ambiances sobres. Dans la rénovation, le mélange des genres est ausi en vogue : on n’hésite plus à opter pour une baignoire en béton dans un appartement haussmanien.

On imagine souvent une ambiance un peu austère et froide avec le béton…

En réalité, le béton offre bien des possibilités. Les manières de le traiter et de le travailler peuvent nous permettre d’obtenir des résultats aussi différents que surprenants. Teinté en gris et finition mat, il apporte un aspect un peu industriel et brut. Avec des ocres plus chaudes et lissé, il peut donner l’illusion d’un tadelakt marocain, cet enduit lisse et doux qui sert à couvrir les murs des hammams. Tout dépend des goûts et du rendu recherché. Les formes peuvent être travaillées de la même manière. Un plan de travail à angle droit avec un béton gris peut ressembler à une pierre anguleuse et brute tandis qu’une vasque aux formes arrondies peut apporter une grande douceur.

Le béton permet-il de jouer avec différentes matières ?
Oui, notamment pour les sols. Certains rechercheront des sols uniformes, d’un seul tenant. D’autres aiment à casser les volumes et y ajoutent des lattes de bois, des galets. Tout est permis et tout est question d’ambiance et de rendu.

Le béton résiste et s’entretient bien, y compris dans les pièces d’eau ?
On possède aujourd’hui des techniques qui permettent de parer aux fissures en ajoutant des microfibres textiles qui l’assouplissent et lui donnent de l’élasticité pour parer aux mouvements des bâtiments. Les pièces d’eau ne posent pas de problèmes avec le béton : la matière est traitée avec des adjuvants qui servent à l’étanchéifier et éviter les infiltrations d’eau et les moisissures. Pour l’entretien, il faut éviter de frotter avec une paille de fer ou
laisser trainer un citron qui attaqueraient le vernis. Sinon, rien de particulier, l’entretien est facile, dès lors que
l’on en prend soin.



À quel stade des projets interviens-tu ?
J’interviens en principe dans la phase de finition, c’est-à-dire sur les enduits à proprement parler, une fois que la
base (chape, vasque, plan de travail, escalier…) est réalisée. Mais il arrive de plus en plus souvent que je sois interrogée au début du projet, en tant que décoratrice. Participer au projet avant même que le chantier ne soit commencé me permet de soumettre des idées et d’éviter les surprises de dernière minute. Enfin, cela permet d’étudier ensemble la faisabilité en fonction des matériaux de base, d’imaginer avec le client le rendu final, les teintes et de rectifier le projet, le cas échéant, pour un résultat vraiment fidèle à l’effet recherché.

Quel budget pour le béton ?
Il est difficile de donner un tarif comme ça. La réalisation est assez technique et dépend de multiples paramètres : la base, la complexité des formes, l’utilisation, l’aspect recherché, la superficie. Tout cela détermine le nombre de passes, c’est à dire de couches, le nombre de ponçages, les produits à ajouter, le niveau de finition, etc. Mais pour
donner une idée, pour un sol prêt à être enduit, il faut compter 90€ par m2.

 

Avec 5 années d’expérience dans la décoration et le béton ciré, Laurence Leidelinger fait preuve d’inventivité et son
travail fait parler d’elle. Alors pourquoi ne pas se prendre à rêver d’un intérieur différent… et s’en remettre à des mains expertes ?

La contacter


Laurence Leidelinger
06 62 59 69 63

Prendre des idées

Le béton
Marie-Pierre Dubois
Petroff

Sols
Marie-Pierre Dubois
Petroff

 

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Vendanges, mode d’emploi

octobre 2nd, 2006 by bruno

Vue Mer n°5 _ octobre 2006

 Vendanges, mode d’emploi

Chaque année, lorsque l’arrêté préfectoral tombe, c’est le branle-bas de combat dans les vignobles : la chasse au raisin est ouverte ! Teneur en sucre, Ph, acidité, tout est capital. Mais rien n’arrive sans la main du vendangeur…

Pour certains, c’est un moment à part dans l’année où l’on renoue avec la terre et le travail manuel. Pour d’autres, c’est une messe annuelle synonyme de convivialité. Mais c’est aussi un travail saisonnier qui peut aider à arrondir les fins de mois. Quelles que soient les motivations de chacun, les vendanges sont bien un événement à part, crucial : elles couronnent et déterminent le travail de toute une année passée à soigner les vignes et à venir pour en extraire le meilleur des nectars.
Soumises aux contraintes météorologiques, elles sont faites de gestes précis à chaque étape, menées tambour battant pour ne pas gâcher le fruit fragile et précieux. Il faut veiller à l’oxydation menaçante, à la fermentation spontanée tant redoutée et ne jamais rompre la chaîne : de la grappe cueillie au panier, puis du panier du coupeur vers la caisse du videur, du porteur à l’enjambeur qui déverse la récolte dans le camion. Puis du camion à la cuverie par les déchargeurs, de la cuverie à l’égrappoir et enfin seulement les cuves se remplissent des premiers raisins…

Des premiers jours des vendanges jusqu’à leur clôture, il s’écoule entre un mois à cinq semaines afin que tous les raisins soient arrivés à maturité et récoltés. Lorsque l’été a été très ensoleillé, les vendanges commencent début septembre. A l’inverse, elles peuvent débuter à la mi-octobre. On dit qu’elles doivent débuter cent jours après la floraison. Le travail est pénible : les cueilleurs coupent jusqu’à trois mille grappes par jour, c’est à dire de trois à quatre cents kilos de raisins déposés dans des bacs pesant jusqu’à cinquante kilos.
Dans certaines exploitations, les vendangeurs portent eux-mêmes leur bac au camion. Parfois, des porteurs sont dédiés à cette tâche. Les rôles peuvent alterner.
Le raisin passe ensuite par différentes phases : l’égrenage sert à se débarrasser des grains verts ou abîmés. Pesé, il est ensuite déversé dans les pressoirs et subit plusieurs presses pour libérer son jus, le moût. C’est ce moût qui part ensuite dans de nouvelles cuves pour fermenter et se transformer en cru…Manuelle ou mécanique ?
Il existe deux grandes méthodes de vendange :
• Manuelle : la vendange manuelle est utilisée pour la production de vins de qualité supérieure et des vins effervescents, dans la mesure où il faut sélectionner les grappes ; cela se traduit par une inévitable augmentation des coûts de production.
• Mécanique : plus économique, elle se fait à l’aide de machines et s’utilise pour les vins de qualité courante, dans la mesure où la récolte n’est pas sélective et mélange des grappes plus ou moins mûres, voire abîmées, avec d’évidentes conséquences sur la qualité du produit final.
Parmi les pratiques utilisées :
• La vendange sélective, qui consiste à récolter les grappes d’une même vigne progressivement, par passes successives, au fur et à mesure de la maturation de chaque grappe.
• La vendange tardive, qui consiste à retarder l’époque de la vendange dans le but d’augmenter la teneur en sucre du raisin ; ce procédé est utilisé pour la production de vins liquoreux.


Vendange :
récolte du raisin destiné à la production du vin (le terme ne s’applique pas à la récolte de raisins de table).
Désigne également le raisin lui-même récolté à cette occasion. Le terme s’emploie au pluriel pour désigner l’époque de cette opération : le temps des vendanges.

Les régions des vendanges
Alsace
Aquitaine
Auvergne
Basse-Normandie
Bourgogne
Bretagne
Centre
Champagne-Ardenne
Corse
Franche-Comté
Haute-Normandie
Ile-de-France
Languedoc-Roussillon
Limousin
Lorraine
Midi-Pyrénées
Nord-Pas-de-Calais
Pays-de-la-Loire
Picardie
Poitou-Charentes
Provence-Alpes-Côtes dʼAzur
Rhône-Alpes
Vendée

DEVENIR VENDANGEUR
Des annonces sur le site www.anpe.fr ou directement en agence.
Un site pour les jobs saisonniers dans l’agriculture
http://www.agrojob.com/emploi/saisonniers-vendanges-2006-2313.htm
Être mis en relation avec les vignerons de votre région
http://www.vinomedia.fr/vendanges/post.asp


Le contrat vendanges

Tous les salariés, y compris en congés payés et/ou fonctionnaires, peuvent être embauchés en contrat vendanges. En principe, un salarié en congés payés n’a pas le droit de travailler et un fonctionnaire (ou agent assimilé), de cumuler son emploi avec un poste privé. Le contrat vendanges constitue une dérogation.
Néanmoins, les intéressés doivent obtenir l’accord de leur employeur habituel quant à la date et la durée de leurs congés avant de s’engager dans un contrat vendanges. Et, par précaution, l’employeur signataire d’un tel contrat doit demander au salarié embauché une attestation sur l’honneur de l’accord de son employeur habituel.
La durée du contrat vendanges est limitée à 1 mois. Aucun délai de carence n’est exigé entre deux contrats de vendanges successifs.
Originalité du contrat : afin d’augmenter la rémunération nette versée au salarié, le contrat vendanges est assorti d’une exonération de la part salariale des cotisations d’assurances.
Se renseigner : employeur ou employé, vous pouvez obtenir tous les détails de ce contrat, votre éligibilité et devoirs, auprès des agences nationales pour l’emploi.
www.anpe.fr ou directement auprès de votre conseiller

 

Des « vendanges événement »
Les vendanges de Montmartre
Du 6 au 8 octobre, avec la sortie de la cuvée Michou ! 3 jours de fête
populaire avec des stands, un défilé folklorique, une soirée musicale…
http://www.fetedesvendangesdemontmartre.com/
Des vendanges solidaires
Les Vendanges du Coeur : une cuvée spéciale et un concert annuel au profit des restos du coeur
Cave coopérative d’Ouveillan
http://www.lesvendangesducoeur.com/

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